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 ► 27 septembre 2009

BOLLORÉ : COUP DE PROJECTEUR SUR UN GRAND GROUPE INDUSTRIEL PIONNIER

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BlueCar en images 

Inauguration de la nouvelle usine de production de la batterie LMP (Lithium métal polymère) à Ergué-Gabéric dans le Finistère en présence de Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le climat.

Lors de l'inauguration de la nouvelle usine de production de la batterie LMP (Lithium métal polymère), le 24 septembre dernier, Vincent Bolloré a indiqué que les premiers exemplaires de sa voiture électrique - la Bluecar - seraient livrés à partir de juin 2010 et a revendiqué déjà à ce jour 6 400 précommandes.

Un coup de pouce pour l'emploi en Bretagne

Après 15 ans de recherche et de nombreux prototypes, il est fier d'annoncer que la fabrication en série de batterie LMP* vient de commencer à Ergué Gabéric, non loin du manoir où l'entreprise familiale est née en 1822 et que cela va générer de nombreux emplois.

Actuellement, le centre de recherche du site industriel du Groupe Bolloré à Ergué-Gabéric près de Quimper en Bretagne emploie 150 ingénieurs, chercheurs et techniciens. Ces derniers bénéficient des équipements de laboratoire et de production les plus hautement sophistiqués. En 2010, le Groupe Bolloré compte embaucher 80 personnes pour la production des 5 000 premières batteries. Par la suite, il est prévu pour chaque tranche de 5 000 batteries supplémentaires, une centaine d'emplois en plus. À terme, si la voiture électrique rencontre le succès escompté, plusieurs centaines d'emplois pourraient être créés.

* Cette batterie, qui est le coeur de la voiture électrique, stocke, à poids équivalent, cinq fois plus d'énergie qu'une batterie traditionnelle et se recharge en quelques heures. Elle assure une sécurité incomparable et est uniquement composée de matériaux non polluants.  



 

BILLET D'HUMEUR

FRANCE TÉLÉCOM FACE AUX SUICIDES ...

  

 


  

► 31 août 2009

SYSTEME U A LANCÉ EN JUIN DERNIER  u-emploi.com : UN SITE INTERNET INNOVANT DÉDIÉ AU RECRUTEMENT

Interview : Sylvie Amailland, Chargée de Projets Juridiques RH Système U Ouest & Sandrine Delourme, Respnsable Ressources Humaines Associés

Entreprises Emplois : L'enseigne U vient de lancer un site Internet dédié à l'emploi, pourquoi ?

Sylvie Amailland : Actuellement, en matière de recrutement, le premier outil des candidats a pour nom Internet, or Système U, quatrième enseigne de distribution alimentaire en France ne disposait jusqu'à présent d'aucun outil en matière de recrutement, aujourd'hui, c'est chose faite.

Entreprises Emplois : Comment définiriez-vous ce nouvel outil ?

Sylvie Amailland : C'est un outil moderne et performant, adapté aux nouvelles pratiques en matière de recrutement. u-emploi.com se positionne comme l’un des sites d'emploi majeur de la distribution.

Entreprises Emplois : L'objectif du site, quel est-il ?

Sylvie Amailland : Ce nouveau site doit permettre d’attirer de nouveaux collaborateurs vers les 900 magasins et les 5 centrales de l’enseigne avec des offres de recrutement dans toute la France et dans de nombreux métiers. Avec u-emploi.com, le candidat est au coeur de la démarche. En effet, le site a pour objectif également d’élargir l’horizon des candidats à travers de nombreuses rubriques.

Entreprises Emplois : Quelles sont les fonctionnalités de ce site ?

Sylvie Amailland : Le site regroupe toutes les fonctionnalités des sites de recrutement moderne : présentation des offres de l’enseigne (emplois et stages) déposées par les magasins et les centrales, dépôt de candidatures spontanées, création d’un espace candidat, réponses automatisées, abonnement des candidats à des alertes e-mail, …

Le contenu du site Internet s’adapte directement aux attentes du candidat.         

u-emploi.com communique sur les valeurs du groupe, sur l'organisation, sur le parcours pour devenir chef d'entreprise U. La rubrique "métiers" donne accès à plus de 50 fiches métiers, présentant la large palette des métiers en magasin et en centrale, agrémentées de photos, témoignages, vidéos de collaborateurs. La rubrique "formation" détaille les parcours de formation privilégiés pour accéder aux métiers des magasins U, présentation de Force U (l’Institut de formation de l’enseigne propose des cycles de formation dédiés aux jeunes niveau bac et bac+2 et accompagne les collaborateurs U dans leur parcours professionnel), présentation des stages, des écoles partenaires de l’enseigne… Et enfin, la rubrique "Actualités" apporte les informations de l’enseigne en matière de ressources humaines. Comme par exemple, un magasin ou une centrale présent à un Forum de l’emploi local ou régional, une création de magasins occasionnant un nombre important d'offres d'emploi ….

Entreprises Emplois : Les patrons des magasins U déposent-ils facilement leurs offres sur le site u-emploi.com ? Combien y a t-il d'annonces aujourd'hui en ligne ?

Sandrine Delourme : C'est un outil devenu indispensable pour eux. Il est très facile d'utilisation et synonyme d'efficacité, de ce fait ils se l'approprient facilement. A ce jour, on compte plus de 300 offres d'emploi en ligne et ce chiffre ne devrait que s'accroître.

Entreprises Emplois : Quelles sont selon vous les compétences indispensables pour qu'un individu soit performant et réussisse chez Système U ?

Sandrine Delourme : Il faut qu'il soit dynamique, rigoureux dans son travail, qu'il ait le sens du contact et surtout qu'il ait le goût du commerce.

Entreprises Emplois : Vous venez de réaliser un film " Un vent d'avenir " pourquoi ?

Sandrine Delourme : L'envie pour nous de montrer au grand public que U sait créer un environnement propice à l'épanouissement de chacun. L'envie également de montrer que chez U on peut trouver un emploi correspondant à ses attentes, qu'on peut se former, apprendre, évoluer, avoir un plan de carrière mais aussi avoir des loisirs et fonder une famille.

 Propos recueillis par Christelle Piton

 


 

►  31 août 2009

CHERCHEURS D'EMPLOI, ATTENTION ON VOUS OBSERVE !

Selon une enquête menée par Harris Interactive pour le compte de CarrerBuilder.com, 45% des recruteurs consultent les réseaux sociaux aujourd'hui, contre seulement 22% l'an dernier.

Parmi ces recruteurs qui mènent des recherches en ligne pour trouver le candidat idéal, 29% utilisent Facebook, 26% linked, 21% MySpace, 11% visitent des blogs et 7% Twitter.

Demandeurs d'emploi, soyez attentifs aux informations que vous diffusez en ligne ...

Au total, 35% des employeurs interrogés (soit 2600 personnes) affirment avoir renoncé à embaucher après avoir consulté les pages des sites de réseaux sociaux.

Les recruteurs interrogés avouent hésiter à recruter un candidat ayant :

  • affiché des photos provocantes ou inappropriées (53%)

  • évoqué la prise d'alcool ou de drogue (44%)

  • tenu des propos déplacés sur son précédent employeur, ses collègues... (35%)

  • montré un déficit de communication (29%)

  • tenu des propos discriminatoires (26%)

  • menti au sujet de la qualification (24%)

  • échangé des informations confidentielles sur son précédent employeur (20%)


Mais l'effet inverse est également vrai.


14% des employeurs ont tenu compte de la candidature d'un candidat parce qu'il dégageait une bonne impression,  semblait créatif, affichait de bonnes références professionnelles et de bonnes qualifications, montrait de solides aptitudes en communication, etc.

Pour Rosemary Haefner, Vice Présidente des Ressources Humaines à CareerBuilder " les réseaux sociaux s'avèrent être de bons moyens pour un candidat à l'embauche de se faire remarquer auprès des recruteurs à condition de soigner son image et de souligner ses qualités propres" .

 


 

►  6 juillet 2009

Avec la crise, le stress, ce mal du siècle, poursuit sa progression en entreprises.

   Dans la continuité de la 6ème édition de la « semaine pour la qualité de vie au travail » qui s’est déroulée du 11 au 19 juin derniers, Robert Halfle, spécialiste du recrutement ,  présente les résultats de son enquête internationale sur l’impact du stress dans l’univers professionnel.

   La consultation de plus de 5 600 Directeurs Financiers et Directeurs Ressources Humaines de vingt pays confirme que la situation économique est LE facteur de stress n°1 actuellement.

   Si certaines entreprises commencent à mettre en place des programmes visant à mieux gérer le stress, toutes en ressentent l’impact sur leur productivité, la qualité de leur production et de leurs services ainsi que sur le turn-over de leurs collaborateurs.

Une progression très variable d’un pays à un autre, due à une préoccupation majeure : la situation économique

C’est au Japon que le stress semble être le plus important : 71% des managers interrogés déclarent que le stress a augmenté au sein de leurs entreprises. 69 % des managers à Singapour et 67% en Irlande partagent cette opinion, ainsi que 66% de leurs homologues en France, en Australie et au Royaume-Uni.

Face à ces « zones anxiogènes », d’autres pays semblent arborer une plus grande sérénité, ou tout du moins ne pas relever de changement. Ceux qui déclarent observer ni plus ni moins de stress dans leur entreprises sont les plus nombreux en Suisse (51%) et aux Pays-Bas (50%), ainsi qu’au Luxembourg (47%). 10% de managers hollandais pensent même que le stress a diminué (!).

Les raisons de ce stress, toutes réponses confondues, ont pour dénomination : la situation économique (64%), la sécurité de l’emploi (49%) et la surcharge de travail liée au manque d’effectif (48%).

La question de la situation économique est nettement la plus génératrice de stress : c’est le facteur n°1 au Luxembourg selon 83% des managers, aux Etats-Unis et au Japon (81%) puis à Dubaï et en Irlande (76%). C’est le second facteur de stress - la sécurité de l’emploi - qui inquiète le plus en Irlande (80% des suffrages). En France, cette interrogation semble se placer au même niveau qu’en Allemagne et en Italie avec un taux de 43-44%. La surcharge de travail liée au manque d’effectif génère un stress très important en Autriche et à Singapour (64%) puis en Australie (60%), au Brésil et en Allemagne (57%) où elle est même la source de stress la plus importante.

Deux autres raisons n’apparaissent pas également comme anodines… :

- une surcharge de travail pour cause de la croissance de l’entreprise, est évoquée par 34% des managers exerçant leurs fonctions à Singapour, 33% en Suisse, 32% en Autriche et 28% en Allemagne.

- une concurrence accrue entre collaborateurs, est surtout présente en Allemagne et en Autriche (29%), au Brésil et à Singapour (26%) ainsi qu’en France (21%).

Les « symptômes » de ce stress dans les entreprises

Selon l’ensemble des managers interrogés pour cette enquête, ce stress se traduit par 5 grands symptômes : un moral en baisse (48%), une diminution de la qualité du travail/service (34%), un accroissement du nombre de jours de congés maladie (32%), un non-respect des échéances (20%) et une diminution des salaires (18%).

Le moral des équipes est le plus affecté par le stress en Irlande (74%), en Australie, en Autriche, au Royaume-Uni et à Singapour (64%) ainsi qu’en France (62%) et en Italie (60%). La situation semble radicalement différente dans les entreprises aux Pays-Bas, à Dubaï et en République Tchèque : le stress n’y réduirait le moral que pour 26, 21 et 15% des managers interrogés…

Second symptôme de stress déploré par les managers, la baisse de qualité du service/travail qui serait davantage ressentie en Espagne (46%), au Brésil (45%), en Australie (43%), en Allemagne (42%) ainsi qu’en France (41%).

Manifestation physique de ce stress, l’accroissement du nombre de jours de congé maladie est particulièrement ressentie par 53% des managers australiens, britanniques (48%) et suisses (47%). En France, ce symptôme reste encore « relatif » car ressenti par 29% seulement des managers consultés, alors que 45% de leurs confrères allemands, autrichiens et irlandais en font le constat.

Ce stress impacte également la gestion des échéances et génère du retard, constatent 33% des managers néo-zélandais et australiens, à l’instar de 30% des répondants à Singapour et 27% au Brésil.

Enfin, la crainte de voir son salaire diminuer serait la plus forte en Asie, au Japon (44%), à Hong Kong (34%) ainsi qu’à Singapour (32%). En France, cette appréhension arriverait en 6ème position, évoquée par seulement 13% des managers.

Quels « remèdes » ?

Si de prime abord, la gestion du stress ne semble pas vraiment traitée par les entreprises (34% des managers déclarent que leur entreprise n’a pas mis de process spécifique en place), il s’avère toutefois que des ‘stratégies’ se dessinent.

Si en Autriche (49%) et en Nouvelle-Zélande (43%), on privilégie la mise en place de sessions de conseils, la Nouvelle-Zélande (48%), le Luxembourg (45%), les Pays-Bas (43%), la Belgique (42%), Singapour et le Royaume-Uni (41%) vont d’abord tenter de remédier au stress par une nouvelle répartition de la charge de travail. En République Tchèque (33%), à Singapour (26%) et en Australie (20%), la proposition d’une prime sur résultats serait faite pour encourager les salariés à dépasser leur stress. Un autre remède, observé plus particulièrement à Hong-Kong (19%) et au Brésil (12%), est celui de l’attribution de jours de congés supplémentaires, pour « recharger les batteries ».

Quels coûts pour l’entreprise ? Productivité, qualité et turn-over s’en ressentent

Au vu des résultats de cette enquête, c’est sur la productivité et la qualité de services que le stress génèrerait tout d’abord de véritables manques à gagner.

La baisse de la productivité est plus ressentie par les managers brésiliens (47%), néo-zélandais (40%), puis australiens, espagnols, irlandais et italiens (39%).

La sonnette d’alarme de la baisse de la qualité, due au stress, est tirée par 39% des managers japonais, 30% de leurs homologues allemands et luxembourgeois puis par 25% des dirigeants belges et suisses.

Quant au turn-over des employés, si ce « coût » lié au stress semble frapper d’emblée l’Asie où il est ressenti par 24% des managers à Singapour et 22% à Hong Kong, il toucherait également la Suisse selon 22% de ses managers, et la France et le Royaume-Uni selon 20% de leurs managers.

Focus sur la France

Les principaux facteurs de stress sont :

- l’évolution de la situation économique (64%)

- la surcharge de travail liée au manque d’effectif (53%)

- l’inquiétude vis-à-vis de la sécurité de l’emploi (44%)

Les symptômes :

- une baisse de moral (62%)

- une baisse de la qualité du travail/service (41%)

Les antidotes :

- des discussions régulières sur la charge de travail, entre managers et employés (29%)

- des primes pour des prestations exceptionnelles (14%)

- l’augmentation du nombre de team-building ou d’évènements extraprofessionnels (10%)

(Mais aussi aucune procédure dans 40% des cas)

Les conséquences pour l’entreprise :

- une moindre productivité (24%)

- une baisse de la qualité du travail et des services (23%)

- un turn-over accru du personnel (20%)

  


 

►  22 juin 2009

Enquête sur les jeunes et le travail

 

Les 20/30 ans et le travail : regards croisés des jeunes salariés et des DRH

   La « génération contrat » : c’est donnant-donnant

L’Observatoire Cegos a réalisé, en avril 2009, une enquête auprès de 1001 jeunes salariés âgés de 20 à 30 ans et de 120 DRH. L’objectif était double : mieux comprendre les attentes des jeunes vis-à-vis du monde de l’entreprise et connaître les politiques RH mises en place vis-à-vis de cette population.

   Les jeunes loin d’être indifférents au travail... et encore moins à l’argent

Contrairement aux idées reçues, travail et argent font partie des piliers les plus importants de la vie pour les 20/30 ans. Car si la famille remporte tous les suffrages (1ère priorité pour 78% d’entre eux), le travail et l’argent passent bien avant le temps libre et les amis.

L’argent est d’ailleurs LE critère décisif dans le choix de son travail : que ce soit au niveau de la rémunération à l’embauche (principal critère d’importance à 62%) ou des perspectives d’évolution (principal critère à 35%). Des critères tels que l’intérêt du travail ou l’image de l’entreprise arrivent aux 4e et 5e rang. La flexibilité des horaires ou les missions internationales semblent même négligées : ils n’arrivent qu’en 18e et 20e rang… sur les 20 critères proposés !

   Exigeants vis-à-vis de l’entreprise mais pas forcément « zappeurs »

Les ¾ des jeunes sont prêts à rester dans la même entreprise si cette dernière répond à leurs attentes et leur permet d’évoluer. La mobilité, ils l’envisagent d’abord en interne afin notamment de changer de poste au sein de la même filière métier, comme le proclament 58% d’entre eux. Les 20/30 ans affirment d’ailleurs être globalement satisfaits de leur travail. Ils apprécient l’ambiance (à 73%) et la confiance que leur porte leur manager (à 72%) même s’ils sont 54% à penser que ce dernier ne leur a pas donné de retour régulier sur leur travail.

Avant leur entrée dans le monde du travail, la plupart des jeunes actifs étaient inquiets (à 84%), méfiants (à 77%) et exigeants (à 77%) vis-à-vis de l’entreprise. S’ils sont moins inquiets (-23 points) et moins méfiants (-7 points) après leur première expérience, le niveau d’exigence, lui, augmente encore pour atteindre 81%.

Annick Cohen-Haegel, Manager de l’offre Ressources Humaines de Cegos, commente : « Les jeunes ne changent pas pour changer, s’ils sont heureux dans leur poste, ils y restent et cherchent à évoluer rapidement en interne. En revanche, ils n’hésiteront pas à quitter l’entreprise si celle-ci ne satisfait pas leurs exigences dès que des opportunités externes se présentent. Le lien « affectif » avec l’entreprise n’est pas perceptible, on est beaucoup plus dans une philosophie du donnant-donnant. C’est une génération du contrat individualisé et négocié dans laquelle se retrouvent aussi bien les ouvriers que les cadres, les femmes que les hommes, le secteur de l’industrie que celui des services ».

   Respect, ambiance et confiance  : la trilogie gagnante pour intégrer et fidéliser les jeunes salariés

Parmi les valeurs d’entreprises les plus importantes aux yeux des salariés, on trouve d’abord le respect de la personne (46%), la convivialité sur le lieu de travail (43%) et la reconnaissance du travail accompli (37%).

Ils attendent de leur manager qu’il soit à leur écoute (principale attente à 29%) et qu’il les respecte (principale attente à 17%). Le manager direct est d’ailleurs proche de leurs besoins : c’est lui qui suit leur intégration à leur entrée dans l’entreprise (pour 59% des jeunes), qui développe les compétences professionnelles (59%) et qui aide en cas de difficultés (54%). Les collègues, les N+2, les DRH et les partenaires sociaux arrivent très loin derrière. 

Si l’ambiance de travail est mise à mal, alors les 20/30 ans quittent l’entreprise. C’est le premier critère motivant le départ. Le manque d’intérêt de la mission arrive en 2e position

   Des politiques RH inadaptées à cette population

Pour attirer les jeunes, les DRH misent d’abord sur l’image et la notoriété de l’entreprise ainsi que sur le contenu du poste. On observe là un décalage flagrant avec les priorités des jeunes qui placent la rémunération et l’évolution de carrière aux premiers rangs de leurs priorités. Pour les DRH, réviser leur politique de rémunération est même loin d’être d’actualité. Ils préfèrent se focaliser sur les parcours d’intégration, les processus de recrutement ou la GPEC.

Si les DRH reconnaissent aux jeunes des qualités de dynamisme, relationnelles et d’ambition, ils nourrissent certaines craintes quant à leurs trop grandes exigences vis-à-vis de l’entreprise et à leur esprit « frondeur ». Ce qui, selon eux, peut se matérialiser par du micro-absentéisme (un jour ou deux), le non respect des règles de confidentialité et des litiges plus fréquents.

Annick Allégret, directeur de l’unité RH & Management de Cegos, conclut : « Les DRH ont encore du mal à gérer la population des 20/30 ans. Leur niveau d’exigence fait peur, or il devrait être considéré comme un atout pour l’entreprise. Le jeune salarié a besoin d’un management et d’une GRH plus individualisés, avec des objectifs à court terme, explicites et précis reposant sur un contrat clairement défini entre son manager et lui. Il y a beaucoup à créer, mais quel défi passionnant pour les DRH ! »

Source : cegos

  


 

►  8 juin 2009

ATOS ORIGIN, L’UN DES PRINCIPAUX ACTEURS INTERNATIONAUX DU SECTEUR DES SERVICES INFORMATIQUES, LANCE SON PLAN « JEUNES TALENTS 2009 »

 

Le Groupe continue à recruter : 3.500 recrutements (700 en France) sont prévus en 2009, dont 50% de jeunes diplômés.

En parallèle, ce plan prévoit 800 offres de stages dont 500 en France qui s’accompagne d’une intensification des relations avec les écoles et les universités ainsi que d’un renforcement de l’alternance et de l’apprentissage.

Développement de la proportion de jeunes diplômés dans les recrutements

Malgré un environnement économique difficile, en 2009, Atos Origin prévoie de recruter 3.500 personnes, dont 700 en France, la moitié des postes étant offert à des débutants avec une attention particulière pour ceux qui n’ont qu’une première expérience professionnelle. Le recrutement de jeunes diplômés est un axe majeur de la politique des ressources humaines pour Atos Origin. Dans un contexte d’évolution économique et technologique rapide, le recrutement de jeunes talents formés aux technologies récentes est capital.

Atos Origin offre à ses collaborateurs une perspective professionnelle diversifiée et l’assurance de pouvoir y construire un véritable parcours professionnel. Atos Origin, grâce à son implantation mondiale et à la diversité de ses activités, favorise, notamment en début de carrière, le développement des compétences et les passerelles entre les différents métiers et les différents pays du groupe. La variété des cursus offerts ainsi que la possibilité de se former tout au long de leur carrière assurent aux jeunes qui rejoignent Atos Origin de favoriser leur employabilité en France et à l’international.

Offres de stages en progression et Intensification des relations écoles

Les stages sont le meilleur tremplin pour faciliter aux étudiants l’accès à la vie active. En 2009, Atos Origin accueillera environ 800 stagiaires, dont 500 en France. Pour l’entreprise, cette démarche lui permet de mieux faire connaître l’intérêt et la vaste palette des métiers de l’informatique et également de nouer des relations de qualité avec les jeunes durant leurs formation et dans la perspective de leur choix professionnels futurs. Se préparant à être en position plus forte à l’issue de la crise actuelle, Atos Origin intensifie dans cette perspective l’ensemble de ses relations avec les écoles et les universités.

Atos Origin souhaite ouvrir davantage ses portes aux étudiants de 1° et 2° années même si l’investissement managérial est naturellement plus important en termes d’encadrement, notamment en raison de compétences moins avancées que les 3ème années et d’une durée de stages, plus réduite. Ce faisant, Atos Origin souhaite aussi établir une relation précoce avec les jeunes étudiants en leur offrant l’occasion de mieux comprendre l’entreprise, ses métiers, ses contraintes. Ils auront en main des atouts supplémentaires pour mieux préparer la fin de leur cycle de formation initiale et leur vie professionnelle à venir. Le contact avec l’entreprise les rassure sur leur avenir professionnel en leur faisant toucher du doigt l’immense potentiel que recèle le secteur informatique. Pour les 250 cadres expérimentés, mobilisés pour accompagner ces jeunes stagiaires, c’est l’occasion d’enrichir leurs compétences en matière de tutorat, d’encadrement, de transfert des connaissances.

Renforcement de l’alternance et de l’apprentissage

Atos Origin, en lien avec le Syntec, est une SSII pionnière dans le domaine de l’apprentissage et de l’alternance. Atos Origin offre 200 postes d’apprentissage ou de contrats en alternance pour 2009. Les jeunes intègrent l’entreprise pour une durée de 6 à 9 mois pour la professionnalisation et de 2 ans pour l’apprentissage, principalement sur des cursus BAC+2 ou BAC+5 informatique, mais également sur des fonctions support (assistanat, RH, finances, ..). Pour les étudiants, c’est l’occasion d’être immergés dans des projets concrets, d’adapter leur formation initiale aux besoins de l’entreprise et d’avoir un contact en profondeur avec le monde du travail. Atos Origin souhaite investir encore davantage dans cette voie et, dans ce but, a noué des partenariats avec le pôle Leonard de Vinci et l’ESIEA et s’est engagé à accueillir une vingtaine de stagiaires issus de ces filières.

Atos Origin est l’un des principaux acteurs internationaux du secteur des services informatiques. Sa mission est de traduire la vision stratégique de ses clients en résultats par une meilleure utilisation de solutions de Conseil, Intégration de Systèmes et Infogérance. Atos Origin réalise un chiffre d’affaires annuel de 5,5 milliards d’euros et emploie 50 000 personnes dans 40 pays. Atos Origin est le partenaire informatique mondial des Jeux Olympiques et le Groupe compte parmi ses clients de grands comptes internationaux dans tous les secteurs d’activité. Atos Origin est coté sur le marché Eurolist de Paris et exerce ses activités sous les noms d’Atos Origin, Atos Worldline et Atos Consulting.

Site Internet : http://www.fr.atosorigin.com

 


 

►  1 juin 2009

LE RSA REMPLACE LE RMI

   Le revenu de solidarité active (rSa) est entré en vigueur le 1er juin 2009 en France métropolitaine.

  • Il est versé à des personnes qui travaillent déjà et dont les revenus sont limités. Son montant dépend à la fois de la situation familiale et des revenus du travail. Il peut être soumis à l’obligation d’entreprendre des actions favorisant une meilleure insertion professionnelle et sociale.
    L’état et les départements s’associent pour mettre en place cette nouvelle prestation, dont le premier versement interviendra le 6 juillet 2009. Le rSa est versé par les Caisses d’allocations familiales ou les Caisses de mutualité sociale agricole. Il concerne plus de 3  millions de ménages.
  • Il remplace le revenu minimum d’insertion (RMI), l’allocation de parent isolé (API) et certaines aides forfaitaires temporaires comme la prime de retour à l’emploi.

   A quoi sert le rSa ?

A compléter les revenus du travail pour ceux qui en ont besoin. Si votre salaire est limité, le rSa peut, sous certaines conditions de ressources et selon votre situation familiale, améliorer votre quotidien, et cela même si vous ne bénéficiez actuellement d’aucune prestation.

  1. A encourager l’activité professionnelle. Quand vous retrouvez un travail, le rSa vous assure un complément de revenus qui vous permet de gagner plus que vos seules prestations.
  2. A lutter contre l’exclusion. Avec le rSa, un interlocuteur unique suit l’ensemble de votre dossier, vous accompagne dans votre recherche d’emploi et vous informe sur les aides qui peuvent faciliter votre reprise d’activité.
  3. À simplifier les minima sociaux. Au lieu de recevoir plusieurs aides séparées (allocation de parent isolé ou RMI ou intéressement proportionnel et forfaitaire à la reprise d’activité) et qui ont des règles complexes, vous recevez une seule et même aide qui intègre plusieurs prestations sociales et demeure stable si votre situation ne change pas.

   Qu’est-ce que ça change ?

Travailleurs à temps plein : Michel, 42 ans, est cariste à temps plein dans un entrepôt.

Payé au Smic, il vit avec Brigitte, sa femme, qui garde leurs deux enfants à la maison. À quatre sur le salaire de Michel, ce n’est pas facile. Grâce au rSa, il bénéficie d’un complément de revenus de 301 euros par mois. Compte tenu de l’ajustement de la prime pour l’emploi, cela correspond à un gain mensuel de 212 euros.

Allocataires du RMI en activité : Amina, 55 ans, est auxiliaire de vie auprès de personnes âgées depuis cinq ans. Elle touche le RMI et travaille trois demi-journées par semaine.

Jusqu’à présent, tout ce que gagnait Amina en travaillant était déduit de son RMI. Comme elle vit seule, elle avait 400 euros par mois. Grâce au rSa, l’aide qu’elle reçoit s’ajoute désormais au salaire qu’elle gagne. Elle vit maintenant avec 240 euros de plus chaque mois. Elle bénéficiera aussi de l’appui d’un conseiller personnel de Pôle emploi pour trouver des heures de travail supplémentaires.

Travailleurs à temps partiel : Mila, 32 ans, travaille comme caissière

Mila gagne 800 euros par mois et touche 87 euros d’allocation de soutien familial pour sa fille de deux ans, qu’elle élève seule. Elle perçoit désormais le rSa et bénéficie d’un complément de revenus supplémentaire de 278 euros par mois. Compte tenu de l’ajustement de la prime pour l’emploi, cela correspond à un gain mensuel d‘environ 200 euros.

Allocataires du RMI sans emploi : Philippe, 35 ans, est au RMI depuis quinze mois. Il habite en zone rurale et il n’a pas le permis de conduire.

Philippe touche le rSa pour un montant équivalent à celui qu’il percevait au RMI. Il est, par ailleurs, en contact régulier avec son conseiller personnel de Pôle emploi, qui le guide dans ses démarches pour retrouver un travail. Grâce à lui, Philippe a, notamment, bénéficié d’une aide pour passer le permis. Un pas important sur le chemin du retour à l’emploi.

   Comment ça marche ? Qui pourra en bénéficier ?

Les personnes :

  • de plus de 25 ans (ou celles de moins de 25 ans ayant un enfant né ou à naître) ;
  • exerçant ou reprenant une activité professionnelle, qui peuvent ainsi cumuler revenus du travail et revenus issus de la solidarité ;
  • sans activité, notamment les bénéficiaires actuels du RMI (revenu minimum d’insertion) ou de l’API (allocation de parent isolé). Le rSa décroît progressivement à mesure que les revenus du travail augmentent.

   Pour en savoir plus : http://www.rsa.gouv.fr/

 


 

►  11 mai 2009

Le reclassement professionnel... Un sujet d'actualité !

   Lorsqu'un employeur est confronté à un contexte défavorable, il peut se trouver contraint d'envisager une procédure de licenciement ou collective. Aujourd'hui, des cabinets spécialisés dans le reclassement professionnel apportent une aide active à l'entreprise.

Objectif visé : le retour à un emploi stable, durable, conforme aux souhaits et aux compétences des personnes licenciées. La mission débute à l'annonce du licenciement pour s'achever lors de l'intégration réussie dans un nouvel emploi.

Dans le cadre d'une procédure de licenciement collective, la réglementation prévoit la mise en place d'un Plan de Sauvegarde de l'Emploi qui peut comprendre une cellule de reclassement. En accord avec les représentants du personnel et à la demande de la direction de l'entreprise, ces cabinet pilotent cette cellule et assurent l'outplacement de chaque salarié licencié.


Le plan de sauvegarde de l’emploi : qu'est ce que c'est ?

Toute entreprise d’au moins 50 salariés qui procède au licenciement pour motif économique d’au moins 10 salariés sur 30 jours doit élaborer un plan de sauvegarde de l’emploi.

Ce document : regroupe un ensemble de mesures destinées à limiter le nombre des licenciements et à favoriser le reclassement des salariés dont le licenciement est inévitable ;
est obligatoirement communiqué à la direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (DDTEFP). Les représentants du personnel doivent être réunis, informés et consultés sur le contenu du plan de sauvegarde de l’emploi.
A défaut, la procédure de licenciement est nulle. A savoirLorsque l’employeur est tenu d’établir un plan de sauvegarde de l’emploi, les conditions de mise en œuvre du congé de reclassementsont fixées dans ce plan.

Dans quels cas un plan doit il être élaboré ?

Dans les entreprises employant au moins 50 salariés, lorsque le nombre de licenciements est au moins égal à 10 dans une même période de 30 jours, l’employeur doit établir et mettre en oeuvre un plan de sauvegarde de l’emploi. En outre :
si, au cours d’une année civile, l’entreprise a procédé au licenciement pour motif économique de plus de 18 personnes sans avoir eu à présenter un plan de sauvegarde de l’emploi, elle doit soumettre le prochain licenciement envisagé au cours des 3 mois suivant la fin de l’année civile à la réglementation sur ces plans ;
si l’entreprise a procédé pendant 3 mois consécutifs à des licenciements pour motif économique de plus de 10 personnes au total, sans atteindre 10 personnes dans une même période de 30 jours, elle doit soumettre tout nouveau licenciement économique envisagé au cours des 3 mois suivants à la réglementation sur les plans de sauvegarde de l’emploi.

Lorsqu’au moins 10 salariés ont refusé la modification d’un élément essentiel de leur contrat de travail proposée par leur employeur pour un motif d’ordre économique, et que leur licenciement est envisagé, celui-ci est soumis aux dispositions applicables en cas de licenciement collectif pour motif économique, et notamment à l’obligation, pour l’employeur, d’établir et de mettre en œuvre un plan de sauvegarde de l’emploi.

Quel est le contenu du plan ?

Peuvent être prévues :
des actions de reclassement interne des salariés sur des emplois relevant de la même catégorie ou équivalents à ceux qu’ils occupent ou, sous réserve de leur accord exprès, sur des emplois de catégorie inférieure ;
des créations d’activités nouvelles par l’entreprise ;
des actions favorisant le reclassement externe à l’entreprise, notamment par le soutien à la réactivation du bassin d’emploi ;
des actions de soutien à la création d’activités nouvelles ou à la reprise d’activités existantes par les salariés ;
des actions de formation, de validation des acquis de l’expérience ou de reconversion de nature à faciliter le reclassement interne ou externe des salariés sur des emplois équivalents ;
des mesures de réduction ou d’aménagement de la durée du travail ;
des mesures de réduction du volume des heures supplémentaires effectuées de manière régulière lorsque ce volume montre que l’organisation du travail de l’entreprise est établie sur la base d’une durée collective manifestement supérieure à 35 heures hebdomadaires ou 1 600 heures par an et que sa réduction pourrait préserver tout ou partie des emplois dont la suppression est envisagée.

Quels sont les recours possibles ?

Le comité d’entreprise, un syndicat mais également les salariés peuvent contester la validité du plan de sauvegarde de l’emploi et pour ce faire, saisir le juge des référés du tribunal de grande instance ou, s’agissant d’un salarié dans le cadre d’une action individuelle, le conseil de prud’hommes. A noter que, lorsque le tribunal constate que la procédure de licenciement est nulle en raison de l’absence de plan de sauvegarde de l’emploi, il peut prononcer la nullité du licenciement et ordonner, à la demande du salarié, et sauf impossibilité, la poursuite de son contrat de travail, c’est-à-dire sa réintégration. Si cette réintégration est devenue impossible, notamment du fait de la fermeture de l’établissement ou du site ou de l’absence d’emploi disponible de nature à permettre cette réintégration, ou si le salarié ne la demande pas, le salarié, ayant au moins 2 ans d’ancienneté a droit à une indemnité qui ne peut être inférieure aux salaires des 12 derniers mois.

Qui contacter ?

La Direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle : DDTEFP

 


 

► 27 avril 2009

Emploi des jeunes :  

 

Les principales mesures présentées vendredi 24 avril par Nicolas Sarkozy:

l'Etat va investir 1,3 milliard d'euros pour la formation et l'emploi de plus de 500.000 jeunes, particulièrement touchés par la hausse du chômage.

Détails :

DEVELOPPEMENT DE L'ALTERNANCE:

- les entreprises embauchant entre le 1er juin 2009 et le 1er juin 2010 un jeune de moins de 26 ans en contrat de professionnalisation (formation en alternance) bénéficieront d'une prime de 1.000 euros, voire 2.000 si le jeune n'a pas le niveau bac. Cette mesure, évaluée à 226 millions d'euros, devrait bénéficier à 170.000 jeunes

- les entreprises seront exonérées de cotisations sociales pour leurs nouveaux apprentis embauchés avant le 30 juin

- les entreprises de moins de 50 salariés toucheront une prime de 1.800 euros si elles embauchent des apprentis supplémentaires. D'un coup total de 170 millions d'euros, ces mesures devraient favoriser l'embauche de 160.000 nouveaux apprentis

- le Fonds national de modernisation de l'apprentissage apportera 100 millions d'euros supplémentaires pour développer les centres de formations des apprentis et augmenter le nombre de places

- le PDG de Veolia Environnement Henri Proglio sera chargé d'une mission de promotion et de développement des contrats en alternance. Il devra rédiger une charte de l'alternance, avec des engagements chiffrés en matière de recrutement.

CONTRATS AIDES:

- l'Etat financera 50.000 nouveaux contrats initiative emploi, contrats aidés dans le secteur privé bénéficiant à des personnes en difficulté. Le coût de la mesure est estimé à 150 millions d'euros

- les collectivités locales et les autres employeurs du secteur non-marchand devraient accueillir 30.000 jeunes de plus en contrats aidés financés à 90% par l'Etat, ce qui coûtera 230 millions d'euros. Le gouvernement entend qu'ils acquièrent "une première expérience et des compétences transférables au privé"

STAGES:

- les employeurs qui offriront avant la fin septembre un CDI à un stagiaire qui se trouvait dans l'entreprise avant le 24 avril toucheront une prime de 3.000 euros, ce qui devrait bénéficier à 50.000 stagiaires et coûter 150.000 euros

- le gouvernement souhaite que les stages soient obligatoirement rémunérés s'ils durent plus de deux mois, contre trois aujourd'hui.

FORMATION:

- 50.000 jeunes inscrits à Pôle emploi bénéficieront d'un programme de formation et d'accompagnement spécifique, pour un coût de 330 millions sur 2009 et 2010

- les écoles de la deuxième chance, qui accueillent pour le moment moins de 5.000 élèves sortis sans qualification du système scolaire, seront renforcées pour parvenir à 12.000 places d'ici 2010. L'Etat augmentera son financement, pour un coût de 26 millions.

 


  

6 avril 2009

LA CREPERIE EVEN, UNE PME EN PLEINE CROISSANCE LANCE LES « LOULOUS »

UNE PME CREATIVE EN CROISSANCE RÉGULIERE

Au royaume des crêpes, en plein coeur du Finistère à Ploudaniel est implantée la Crêperie Even, activité du Groupe Coopératif, dont la branche Lait est en cours de regroupement avec celles de Coopagri Bretagne et Terrena .

En 2008, elle a mis sur le marché environ 50 millions de crêpes, au rayon pâtisserie viennoiserie. Elle se situe aujourd'hui au 2ème rang des intervenants nationaux du secteur des crêpes et au 1er rang sur le segment des crêpes rondes dites « traditionnelles ».

A l’origine, en 1976, l’entreprise se lance sur ce métier des crêpes dans la logique des valeurs sociales de la Coopérative, à savoir : trouver un nouveau moyen de valoriser le lait des adhérents de la Coopérative et maintenir l’emploi dans la région.

Entre 1976 et 1995, l’entreprise se concentre sur la « Crêpe Even », une grande crêpe très fine. Aujourd’hui, cette crêpe, objet de bien des innovations technologiques car elle est difficile à fabriquer, est la crêpe la plus consommée en Bretagne. Et l’entreprise Ploudaniéloise reste la seule à maîtriser sa fabrication.

En 1995, le fabricant met sur le marché 2 nouveaux produits, les premières références de la gamme « Saveur Bretonne » (« L’authentique » et « La vanillée »), événement qui marque un tournant dans le développement de la PME et confirme la légitimité de son savoir-faire.

De 1996 à 2008, l’entreprise innove et continue sur sa lancée autour de deux axes clés : la segmentation et l’élargissement de sa gamme de produits et la modernisation de sa fabrication.

Résultats : entre 2003 et 2008, les ventes s’accroissent de + 30%.

Par ailleurs sur la période, l’entreprise procède à une refonte progressive de son outil de production, avec des lignes à la pointe des technologies.

Cette PME est adossée à un grand Groupe Coopératif dont elle porte les valeurs et qui lui fournit un soutien logistique. Pour autant, elle fonctionne avec le dynamisme, la souplesse et les moyens d’une entreprise autonome, statut qu’elle revendique et qui lui correspond bien dans ce métier où elle excelle.

Les éléments clés qui la caractérisent au quotidien :

• Une équipe de 40 collaborateurs très impliqués et qui se consacrent principalement aux domaines de la production, la gestion de la qualité, la R&D et le service commercial & marketing;

• L’innovation technique (l’usine), mais aussi l’innovation produit avec de vraies nouveautés en phase avec les attentes actuelles des consommateurs.

• L’élaboration des produits avec des ingrédients frais traçés et issus de producteurs régionaux (le lait et le beurre de la Coopérative, mais aussi les oeufs, la farine qui viennent de Bretagne ou de Vendée);

• La construction d’une relation commerciale dans la durée et fondée sur la confiance qui a pour effet, entre autres, que les clients distributeurs réservent un accueil favorable aux nouveautés de la Crêperie.

En 2008, la PME continue de progresser dans un marché global en recul

Les objectifs à moyen terme de la PME Ploudaniéloise :

>> Renforcer ses marques, notamment par l’innovation

À cet égard, le lancement des crêpes « Les Loulous » contribuera à inciter les familles à consommer davantage de crêpes, que ce soit au petit déjeuner ou au goûter.

>> Produire des crêpes sous MDD

Continuer à creuser le sillon de la qualité des produits, démarche vivace depuis plus de 30 ans et qui constitue un élément déterminant vis-à-vis des consommateurs d’aujourd’hui.

LES « LOULOUS» arrivent :

Nouvelle cible de clientèle : les 5-10 ans.

À partir d’avril 2009, la gamme « Les Loulous » signée Even débarque dans les rayons.

Le positionnement « Les Loulous » : des crêpes comme solutions petitdéjeuner et goûter, pour les enfants, mais aussi attirantes pour les mamans avec des valeurs qui font partie des préoccupations majeures aujourd’hui, en particulier manger sain, manger équilibré.

À ce jour, il n’existe aucun équivalent sur le marché. Et le potentiel est prometteur, puisque « Les Loulous » prennent place sur les deux segments à succès du marché : la crêpe fourrée chocolat enfants et la crêpe ronde nature qui représentent, à elles deux, près de80% du marché.

 


 

► 16 mars 2009

EXPOSITION UNIVERSELLE SHANGHAI 2010 : 

ARMOR-LUX PARTENAIRE DU PAVILLON DE LA FRANCE

   Salopette « bleu, blanc, rouge » crée spécialement pour le personnel d’accueil de la conférence de présentation du Pavillon qui s’est tenue le 17 mars 2009 au musée d’Orsay. Crédit photos Didier Truffaut.

   Armor-Lux participera à la prochaine Exposition Universelle qui aura lieu à Shanghai (Chine) du 1er mai au 31 octobre 2010.

L’entreprise bretonne, qui a fêté ses 70 ans d’existence en 2008, a été choisie pour habiller le personnel du Pavillon de la France. L’Expo 2010, dont le thème est « Meilleure Ville, Meilleure Vie », se présente pour Armor-Lux comme une opportunité exceptionnelle d’exporter un savoir-faire aujourd’hui reconnu dans la création et la fabrication de vêtements de qualité.

Le Pavillon de la France, symbole de la contribution de la France au développement urbain durable

Shanghai 2010 a pour objectif de devenir la plus grande Exposition Universelle de tous les temps avec 100 millions de visiteurs attendus. Elle a pour vocation d’être un modèle de « ville harmonieuse » symbolisant « l’harmonie entre l’homme et la nature », « l’harmonie entre le passé et le futur » et « l’harmonie entre les hommes ». Shanghai 2010 s’étendra sur les rives du fleuve Huangpu sur une superficie de 5,28 km² dont 1/3 est dévolu aux pavillons nationaux étrangers et à ceux des organisations internationales.

Premier pays à avoir répondu à l’appel de la Chine, la France bénéficie, pour la construction de son pavillon, d’un emplacement exceptionnel de 6000 m².

Le Pavillon de la France a été conçu par Jacques Ferrier, dont le talent est bien connu en Bretagne grâce à la réalisation de la Cité de la Voile Eric Tabarly à Lorient. Le Pavillon a été créé à travers l’idée simple et mémorable de la ville sensuelle. C’est un bâtiment emblématique et innovant qui reflètera le dynamisme de la France mais également son art de vivre. Il sera la démonstration tangible des capacités d’innovation en matière de développement durable et de rayonnement culturel.

   Le Pavillon de la France s’est choisi une mascotte à la hauteur de l’événement. C’est LEON, le chaton, joyeux et farceur, qui interagira avec les visiteurs du Pavillon pendant la durée de l’exposition.

Armor-Lux, symbole d’une entreprise textile de tradition ouverte sur le monde

Armor-Lux est fière de faire partie de l’aventure du Pavillon France et de contribuer au rayonnement de la France et à son art de vivre. C’est la 3ème fois qu’Armor-Lux participe à une exposition de cette ampleur après Lisbonne en 1998 et Hanovre en 2000. Shanghai 2010 se présente comme une occasion exceptionnelle de présenter l’ensemble de ses savoir-faire avec l’objectif de « mettre en valeur une élégance et un style, hérités de l’histoire maritime française qui porte en elle les valeurs de tradition et d’invitation au voyage » (Jean-Guy Le Floch, président d’Armor-Lux).

Pour en savoir plus :

Interview de Jean-Guy Le Floch PDG d'Armor-Lux

Vidéo Entreprise Armor-Lux

>> Site de l'Exposition Universelle à Shanghai en 2010

 


 

►9 mars 2009   

COMMENT GARDER SES ÉQUIPES MOTIVÉES EN PÉRIODE DE CRISE ?

L’analyse du spécialiste du recrutement Robert Half

C’est LA problématique à laquelle sont aujourd’hui confrontés la plupart des managers. Pour résister à la crise, il convient de garder intacte la motivation des salariés (ou de la restaurer le plus rapidement possible). Alors que le contexte actuel ne se prête guère aux augmentations de salaires ou aux primes, quels sont alors les leviers que les chefs d’équipe peuvent utiliser pour (ré)instaurer la confiance, insuffler énergie et créativité, et pour créer une dynamique malgré le marasme ambiant ?

Robert Half, spécialiste du recrutement temporaire et permanent, a analysé ce contexte auquel sont confrontées les entreprises et donne quelques conseils aux managers pour les aider à conserver un bon esprit d’équipe, une ambiance sereine et pour entretenir le moral de leurs collaborateurs.

En préambule, Olivier Gélis, Managing Director de Robert Half International France explique : « Pour garder son équipe motivée, un manager ne doit surtout pas s’enfermer dans une tour d’ivoire : il doit être présent sur le terrain pour garder le contact le plus étroit possible. Le manager doit aussi faire preuve de la plus grande transparence, quitte à indiquer que dans l’immédiat, il n’a pas de solutions ou même qu’il ne sait pas. »

Face à l’incertitude, transparence sera le maître mot de la communication

Pour ne pas amplifier le contexte de crise déjà terriblement pesant, le manager doit résister à toute dramatisation. L’excès d’informations nuit à leur bonne compréhension. Il convient également de ne communiquer que sur les décisions prises. Le fait de connaître toutes les options envisagées augmente le climat d’incertitude et peut faire penser aux collaborateurs que leurs managers sont en proie au doute. L’incertitude est par nature démotivante et déstabilisante.

Pour annoncer une nouvelle – et ce, particulièrement si elle est mauvaise – il convient de réunir le plus vite possible, ensemble, toutes les personnes concernées, de leur donner le même niveau d’informations, et d’être le plus précis, le plus concret et le plus transparent possible. Il faut vérifier que tous les éléments ont été donnés et sont clairs (par exemple, s’assurer que le discours répond aux questions qui, quoi, quand, comment, et pourquoi). Le réalisme doit guider le discours, ce qui n’empêche pas dans le même temps de rassurer. Comme dit le proverbe : « C’est dans la tempête que l’on reconnaît un capitaine : il ne déserte pas le navire et garde le cap ».

Olivier Gélis ajoute : « Le manager doit porter un message d’espoir et faire prendre conscience à tous que les efforts doivent être collectifs et que les solutions ne se trouveront qu’ensemble : seule l’union fait la force OU peut faire la différence. »

Alors que les craintes s’accumulent, l’écoute est primordiale

Il est essentiel également de laisser s’exprimer toutes les craintes. Il convient de les écouter et dans la mesure du possible d’y répondre. Si on ne peut apporter une solution concrète et sûre, il faut se contenter d’être très attentif en faisant preuve de l’empathie la plus sincère possible. Et puis, il ne faut pas oublier de montrer l’exemple notamment lorsque des efforts sont demandés : une politique d’optimisation des coûts commence par une bonne gestion quotidienne des dépenses courantes (notes de frais, fournitures…) appliquée à tous sans exception.

Les échanges « sociaux » et le travail d’équipe contribuent aussi à entretenir un bon esprit et donc defaire front ensemble face à des situations incertaines ou périlleuses. Il faut éviter à tout prix que l’équipe se scinde ou que les collaborateurs agissent en mercenaires : les objectifs, intérêts et motivations doivent rester les mêmes. L’entretien de la culture d’entreprise est essentielle en période de crise : il convient de rappeler les principales valeurs et de fédérer les équipes autour de celles-ci.

Il faut aller à l’essentiel tout en alternant rencontres et échanges (formels et plus informels) tout en gardant à l’esprit que quel que soit le contexte, le respect et la courtoisie du manager donnent le ton.

Ce climat ne nuit en rien à la plus grande transparence. Il convient également de se sentir investi(e) et de croire au discours prononcé. Donc il ne faut pas aussi hésiter à demander en amont des précisions, à s’imprégner des décisions prises, à rechercher des compléments d’information (internes et externes) pour donner de la valeur, de l’assurance aux annonces.

En période de crise, de la tactique plutôt que de la stratégie

Il faut être le plus souvent présent avec ses équipes pour désamorcer immédiatement les bruits de couloir, répéter les buts essentiels (3 au maximum), (re)concentrer les efforts et défendre ses troupes en cas d’attaque ou de critique injustifiées (le bon manager commencera toujours par écouter en premier lieu ses collaborateurs avant de porter attention aux dires de l’extérieur).

Il ne faut pas oublier aussi de redéfinir des objectifs raisonnables et concrets. Actuellement, il vaut mieux également les inscrire dans le court terme, quitte à en donner de nouveaux dans un intervalle plus court.

Fixer moins de buts, les rendre atteignables, permet de conserver un environnement de satisfaction et de confiance. Inscrire son équipe dans du concret permet aussi d’éloigner le vague à l’âme et la dépression hautement transmissibles par les temps qui courent. Se projeter est aussi essentiel pour mobiliser les énergies. Seuls les projets à long terme dans ces périodes complexes sont à proscrire. Il faut également penser à augmenter la concentration : certaines activités déchargées de leur sens par la conjoncture peuvent même être abandonnées, tout du moins temporairement (des recherches prospectives long terme, par exemple, peuvent faire la place aux innovations plus pragmatiques dont les retombées sont plus immédiates…). Un fois les objectifs fixés, il faut « concentrer les forces vives » : la période actuelle n’autorise aucune dispersion.

Il convient de souligner les progrès réalisés par chacun, à mettre en valeur chaque victoire remportée en rappelant nominativement la contribution de tous. En cette période difficile, on peut aussi accompagner les efforts d’encouragement, avant même l’atteinte de l’objectif : cela permet de maintenir la motivation. (Pour mémoire, la considération et l’estime s’expriment en public ; les reproches et critiques en tête-à-tête.)

Autre conseil : rester ouvert aux propositions et à la nouveauté. D’une part, cela entretient un climat d’émulation et d’autre part, cela permet de découvrir des innovations, synonymes de gains de temps et d’argent et donc de productivité, si précieuse en temps de crise. Cette attitude encourage les équipes, à la fois à se prendre en mains et aussi à assumer des nouvelles responsabilités. Lorsque l’on est acteur, on a plus l’impression de dominer une situation ou tout du moins de mettre tout en oeuvre pour résister à ses aspects négatifs. Ce sont l’inactivité et le « train-train » qui démotivent. La recherche de la créativité occupe positivement les esprits. La délégation est aussi un facteur de motivation indéniable : elle fait naître la responsabilisation et maintient l’implication.

Et si finalement la crise était une formidable opportunité ?

Et s’il était finalement plus aisé de se faire remarquer en période de crise ? En tentant d’agir différemment en cette période, on court aussi moins de risques qu’en période d’expansion. Place donc à l’innovation ! Mais surtout pas au détriment de la qualité. Si les tentatives permettent de remporter des victoires, alors c’est gagné ! Ces succès auront une toute autre saveur pour une équipe et son manager.

Ils sortiront des épreuves encore plus soudés. Leur confiance mutuelle leur permettra de se dépasser.

Olivier Gélis conclut : « Cette période est aussi une occasion propice pour le manager de proposer de nouveaux projets en haut lieu.»

 


 

► 2 mars 2009 

PRODUIT EN BRETAGNE : VERS UN DEVELOPPEMENT TERRITORIAL RESPONSABLE

   Forte de ses 210 entreprises membres et 100 000 salariés, PRODUIT EN BRETAGNE est aujourd’hui le plus grand réseau économique breton.
   Dès son origine, l’Association s’est voulu actrice d’un Développement Territorial Durable et Responsable, capitalisant sur le travail en réseau pour développer l’emploi.

   A l’occasion de son Assemblée Générale, le 27 février 2009, à la Cité des Congrès de Nantes, PRODUIT EN BRETAGNE a invité ses membres à réfléchir aux enjeux du Développement Territorial Durable et Responsable, autour de témoignages et propositions d’acteurs bretons, nationaux et européens.  

   Table ronde animée Lionel Buannic.

Intervention de Christian Tacquard, Président de l'ABEA (Association Bretonne des entreprises Agro Alimentaires) et PDG du groupe de biscuiterie Loc Maria et de pâtisserie industrielle Goûters magiques.  Il s'engage pour agir efficacement pour le développement durable.

Voir extrait en 

Intervention de Gilbert Delahaye, Directeur du Développement Durable au sein du groupe Casino Distribution. A la question : Pourquoi l'enseigne Casino s'engage dans le développement durable ? Gilbert Delahaye répond :

Voir extrait en

Intervention d'Yves Sanquer, Responsable du Développement Durable et de la RSE pour le groupe Crédit Mutuel Arkéa. A la question : Produit en Bretagne a-t-il 10 ans d'avance en matière de Développement Durable , Yves Sanquer répond :

Voir extrait en 

 

 


 

► 23 février 2009  

L'AGRICULTURE RECRUTE

L'agriculture se diversifie. La panoplie de métiers qu'elle propose aussi. Les organisations professionnelles espèrent profiter du salon international de l'agriculture qui s'est ouvert samedi 21 février à Paris pour susciter des vocations et répondre aux forts besoins en main d'oeuvre du secteur.

A L’ESPACE « EMPLOI FORMATION » retrouvez L’ANEFA (Association Nationale Emploi Formation en Agriculture) qui est un organisme paritaire créé en 1992 par les partenaires sociaux de l’agriculture. Ses objectifs sont de communiquer sur les métiers et les formations en agriculture, de promouvoir l’emploi agricole et d’informer sur les besoins en recrutement des salariés agricoles.

A travers l’Espace « Emploi Formation », les partenaires souhaitent communiquer sur l’emploi et la formation en agriculture et attirer vers les métiers de l’agriculture.

Un secteur méconnu du grand public, notamment sur la diversité des métiers, en proie aux idées reçues, peu attractif pour les jeunes mais offrant de nombreuses perspectives d’embauches.

UNE DÉMONSTRATION SUR LES MÉTIERS DE L’AGRICULTURE

Cette année, sur un espace commun, se tient une animation sur les métiers. Les objectifs de cette animation sont de :

- Faire découvrir l’éventail des métiers de l’agriculture de manière concrète et susciter l’intérêt du public… 

- Faire passer un message d’information sur les métiers, les filières, les formations, les débouchés et les chiffres de l’emploi.

UNE ANIMATION PÉDAGOGIQUE

Des professionnels ou des établissements d’enseignement animent un atelier sur une filière de production : démonstration, création, présentation…

Ils ont ainsi la possibilité de faire leur promotion. C'est l’occasion, pour des établissements scolaires, de se faire connaître et de recruter plus large, pour des professionnels, de partager leurs passions et de donner envie de venir travailler dans l’agriculture…

Une borne Internet permet de consulter en direct les offres d’emploi des partenaires de l’Espace ou les sites des filières.

« DEMAIN JE SERAI PAYSAN ! »

« Paysan, pourquoi pas toi ?! », « Le bonheur est dans le pré », « Tu n’as pas de formation agricole…et alors ? », « Agriculture innovante, ébullition permanente »… : voici un bref aperçu des messages que Jeunes Agriculteurs et ses partenaires souhaitent délivrer pendant toute la durée du Salon de l’Agriculture.

Spécialement conçu pour l’occasion, l’univers « Demain je serai paysan ! » mobilise pendant neuf jours des hommes et des femmes passionnés, acteurs de l’installation, prêts à répondre à toutes les questions des jeunes visiteurs intéressés par le métier.

DEMAIN, DES MILLIERS DE JEUNES INSTALLÉS, AVEC TOUS LES PROFILS !

« On compte aujourd’hui près de 6000 installations aidées nouvelles par an, avec toujours un fort taux de réussite et un profil des porteurs de projets qui ne cesse d’évoluer. » explique Carole Doré, vice présidente de JA, en charge de la communication. « D’où la nécessité cette année de mettre en place parallèlement au SIMA un stand dédié qui permet de communiquer plus largement auprès des jeunes -en formation agricole ou non, dont les parents sont agriculteurs ou non- et des personnes souhaitant passer le relais. »

Rappelons que, début 2009, a été officialisé un nouveau dispositif d’accompagnement de l’installation des jeunes en agriculture, dont le but est de permettre à un plus grand nombre de bénéfi cier des aides spécifi ques prévues par l’État et les collectivités.

LE SHOW DES MÉTIERS DES AGROÉQUIPEMENTS

Une vaste campagne de promotion des métiers lancé au SIA à l’initiative de l’APRODEMA

Le secteur de l’agroéquipement, notamment les concessionnaires et leurs agents, recherche environ 5 000 personnes ! Or, les offres actuelles ne sont pas toujours pourvues, faute de jeunes formés.Pourquoi une telle situation ? Parce qu’il existe une méconnaissance totale de ces métiers par le grand public, parce que l’image de l’agriculture est mal reconnue, parce qu’il existe un manque général d’intérêt des jeunes à l’égard des métiers techniques…

Par ailleurs, les effectifs des classes de formation en agroéquipement diminuent fortement, ce qui est très préoccupant pour l’avenir à court et moyen terme ; cette situation commence d’ailleurs à fragiliser certaines entreprises alors que le marché est globalement porteur. Un secteur qui recrute et dont les perspectives sont bonnes, cela est une situation plutôt rare.

DES OPÉRATIONS MÉCANIQUES ET ÉLECTRONIQUES EN DIRECT !

Face à cette situation, l’APRODEMA a décidé, avec l’accord de l’ensemble de ses membres, d’être présente au Salon de l’Agriculture pour la première fois.

Tout d’abord parce qu’il est nécessaire de faire connaître au grand public le secteur de l’agroéquipement, son dynamisme et ses perspectives en matière d’emplois et de recrutement.

Cette présence permet de pouvoir profiter de la forte médiatisation du Salon et de faire prendre conscience à un maximum de gens que ce secteur recrute et va continuer à le faire.

LE CARREFOUR DE L’EMPLOI DES MÉTIERS DES AGROÉQUIPEMENTS

Les offres d’emplois provenant de l’ensemble des entreprises des Agroéquipements, constructeurs, importateurs, distributeurs et entrepreneurs sont présentées au « Show des métiers des Agroéquipements. Classées par régions géographiques et par métiers, toutes les annonces sont consultables sur place. En 2007, ce sont 637 offres d’emplois qui ont été proposées au SIMA. Du soudeur au directeur général en passant par le technicien, le magasinier ou le vendeur, tous les métiers sont représentés. Des offres pour des postes en Chine, Russie, Ukraine ou encore Allemagne témoignent du dynamisme et de la volonté d’être présent sur tous les marchés.

Infos plus : En 2009, l’Espace « Emploi Formation » regroupe sept partenaires

>> Association Nationale Emploi Formation en Agriculture (ANFA)

>> Association pour l’Emploi des Cadres, Ingénieurs et Techniciens de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire

>> Fonds pour la Formation des Entrepreneurs du Vivant VIVEA)

>> Conseil National de l’enseignement Agricole Privé CNEAP)

>> Fonds d’Assurance Formation des Salariés des Exploitations et Entreprises Agricoles

>> Union Nationale des Maisons Familiales et Rurales d’Education etd’Orientation (UNMFR)

>> Union Nationale Rurale de l’Education et de Promotion (UNREP)

L’Espace « Emploi Formation » a été créé par la volonté de plusieurs organisations professionnelles agricoles. Il réunit toutes les informations sur un seul lieu : le recrutement, l’orientation et la formation dans le secteur agricole.

 


  

► 2 février 2009

24H INSIDE :  UN JEU D'ENTREPRISE  POUR FAVORISER LE RECRUTEMENT DE JEUNES PROFESSIONNELS

GTB Construction, Quille et Bouygues UK (filiales de Bouygues Construction) ont organisé les 24h Inside, un jeu d’entreprise destiné aux étudiants d’écoles de commerce, d’ingénieurs et d’architecture de la région Ouest (Bretagne, Pays de Loire, Normandie, Picardie) et de Grande-Bretagne.

Le mercredi 28 et jeudi 29 janvier 2009, 64 étudiants ont eu 24h pour répondre à un cas pratique tiré d’une affaire réelle remportée par GTB Construction, l’extension du futur siège de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME). Les sujets mêlaient des problématiques de conception, de financement, d’exploitation, de Qualité, Sécurité et Environnement, de commerce et de travaux. Le thème de cette année était le développement durable.

Lors de ce jeu, 8 équipes de 8 étudiants ont présenté leur soutenance devant un jury, composé de membres de la Direction de GTB Construction, Quille et Bouygues UK.

Deux équipes ont terminé 1er ex-equo. Les 16 étudiants ont gagné un week-end à Genève et visiteront un chantier de Losinger (filiale suisse de Bouygues Construction).

Le jury a noté les équipes sur plusieurs critères : la pertinence des solutions proposées, la qualité de l’argumentation et de la présentation orale.

Chaque équipe était encadrée et suivie par un Campus Managers chargé de les conseiller et de leur apporter expertise technique et expérience dans les différentes étapes du projet.

 

 

 

L’ambiance était studieuse et conviviale dans chacune des équipes.  

 

   Véritable compétition, ce jeu a permis de faire découvrir la richesse des métiers du bâtiment et de susciter des vocations. GTB Construction, Quille et Bouygues UK souhaitaient valoriser les métiers de la construction en rappelant la variété des carrières qui s’offrent à eux. 

 

Ce jeu avait également pour vocation :

 

 

 

 

·       de mettre les étudiants en situation réelle par la réalisation d’un cas pratique
au contact de professionnels

·       de favoriser le recrutement de jeunes professionnels

 

         En 2009, l’objectif de GTB Construction, Quille et Bouygues UK est de recruter 160   collaborateurs.  

 


 

► 12 janvier 2009

Lancement de Pôle emploi

Pôle emploi est la nouvelle entité issue de la fusion de l’Assedic et de l’ANPE.

Il est chargé d’accueillir, d’indemniser, d’orienter et d’accompagner les demandeurs d’emploi. Il assurera également une aide aux entreprises via la sélection de candidats pour des offres de recrutement ou l’information sur les différentes mesures en faveur de l’emploi.

A partir de janvier 2009 :

-  Pôle emploi va permettre une simplification des procédures : l’entretien en vue de l’inscription du demandeur d’emploi géré par l’Assedic et celui pour la mise en place du programme d’accompagnement de l’ANPE auront lieu le même jour et au même endroit ;

-  mise en place d’un numéro unique, le 39-49, pour toute question relative à l’indemnisation du chômage ou la recherche d’emploi ;

-  création d’un site internet unique, www.pole-emploi.fr pour tous les services à distance.

Au cours du second semestre, en lien avec la diffusion de Pôle emploi sur le territoire :

-  un entretien unique pour l’inscription, l’indemnisation et l’accompagnement vers l’emploi sera mis en place ;

-  chaque demandeur d’emploi sera suivi par un conseiller personnel qui l’accompagnera dans toutes ses démarches.

Selon le calendrier prévu par le Gouvernement, un tiers des agences et antennes de l’ANPE et des Assedic devraient être redéployées sous Pôle emploi avant avril et tous les guichets uniques seront mis en place avant l’été. Grâce à la fusion, un conseiller devrait suivre 60 demandeurs d’emploi en moyenne et 30 pour les catégories les plus fragiles au lieu de 80 actuellement.

 


► 5 janvier 2009 

COUP D'ENVOI DES SOLDES, GROS RABAIS EN VUE

Les soldes d'hiver démarrent ce mercredi dans toute la France, avec des rabais monstres à la clé dans les boutiques et sur l'internet, une aubaine pour les consommateurs qui se sont serrés la ceinture ces derniers mois à cause de la crise.  

Les soldes vont durer jusqu'au 10 février et les commerçants promettent dès le premier jour des ristournes entre 30% et 50%, certains sites internet allant jusqu'à 90%, pour écouler les invendus accumulés ces derniers mois en raison d'une conjoncture morose.

Les soldes d'hiver sont la période la plus importante des enseignes de l'habillement en termes de chiffre d'affaires, puisque 13% de leurs ventes sont enregistrées au cours de cette période, contre 11% aux soldes d'été et 10% à Noël, selon l'Institut français de la mode.

Pour appâter le consommateur, confronté à la baisse de son pouvoir d'achat et fort économe depuis début 2008, certaines enseignes proposent déjà de mettre de côté les articles que l'on souhaite acheter mercredi. Sur l'internet, les internautes peuvent remplir leurs paniers virtuels quelques heures avant les soldes.

Certains commerçants n'ont pas attendu les soldes pour offrir des rabais importants, allant jusqu'à 50% dans certains magasins et jusqu'à 80% sur la Toile.

Car 2008 a été difficile pour le commerce en général et le secteur du prêt-à-porter en particulier, dont le chiffre d'affaires en 2008 affiche une baisse supérieure à 2% par rapport à 2007.

Pour s'habiller, les consommateurs sont de plus en plus nombreux à attendre les soldes et les promotions. En 2008, 58,5% des consommateurs ont acheté les vêtements au cours de ces périodes, contre 56% douze mois plus tôt, selon le cabinet d'études TNS Worldpanel.

Ce phénomène est appelé à s'accentuer avec la nouvelle loi, en vigueur depuis le 1er janvier. Elle autorise les commerçants à liquider les stocks sans attendre les soldes. Du coup, les promotions avec des rabais importants devraient se multiplier, d'autant que les commerçants ont aussi droit à deux semaines supplémentaires de soldes, en plus des deux périodes nationales.

Les deux périodes nationales de soldes, l'une en été et l'autre en hiver, ont été raccourcies à cinq semaines chacune, contre six auparavant.

 

Pour en savoir plus :  Infos 

 



 

(semaine du 8 décembre 2008) 

SALON NAUTIQUE DE PARIS 2008 : COMMENT VA L'INDUSTRIE NAUTIQUE ?

 

 

 

 

 

Dans un contexte économique difficile, l’industrie nautique française maintient le cap et témoigne d’une bonne résistance.

Les premières estimations faites pour la saison 2007/2008 (1er septembre – 31 août) font état d’une progression d’environ 5%, témoignant ainsi d’un niveau de croissance proche de la moyenne annuelle depuis cinq ans.

Des atouts majeurs pour la plaisance française :

Aujourd’hui l’industrie nautique française dispose de trois atouts maîtres pour traverser les turbulences qui affectent l’ensemble du monde économique :

Une situation financière saine : à l’instar des grandes entreprises du secteur, le monde du nautisme a su profiter des années fastes pour se constituer une trésorerie à l’épreuve des intempéries et pour procéder aux ajustements de performance nécessaires. Dans l’ensemble, le monde du nautisme est prêt à affronter des vents contraires.

Des outils industriels modernisés : autre atout majeur, le monde de la plaisance s’appuie aujourd’hui sur des outils de productions optimisés, sur des procédés techniques modernes qui lui permettent de rester concurrentiel face aux productions émergentes.

Une présence internationale diversifiée : si 66% de la production française est destinée à l’exportation, les industriels ont su diversifier leurs marchés. L’Europe reste le marché dominant, mais une part importante des exportations est aussi destinée à l’Amérique du nord et, de plus en plus, aux pays de Moyen Orient et de l’Asie.

Une production toujours forte

En 2007, la production française a augmenté de 10,4%. Elle a ainsi atteint sur l’année 2007 un chiffre d’affaires de 1288 M€ contre 1166 M€ en 2006. Cette belle performance est due principalement au dynamisme des entreprises françaises sur le marché extérieur, puisque en dix ans, les exportations sont passées de 243 M€ à 849 M€.

Sur l’année 2007, la part de l’export a progressé de 3% en s’établissant à 66% de la production française.

Chiffres d’affaires en M€ Croissance 2007/2006 :

Voiliers : 779 +12,7%

Bateaux à moteurs : 358 +12,3%

Autres bateaux*  : 87 -8,7%

Total production : 1 225 +10,8%

Total général** : 1 288 +10,4%

NB : * pneumatiques, bateaux fluviaux, canoë-kayaks, prames et annexes

** incluant voiles, moules et accessoires, aménagements divers

La production : un élément de la chaîne

Mais les industries nautiques ne concernent pas que la production : derrière les fabricants, c’est tout un réseau qui vit des activités nautiques : ports de plaisance, équipementiers, loueurs, entreprises de négoce et de maintenance, prestataires de services, qui s’appuient sur une production forte pour se développer. Mais en retour, c’est bien leur existence et leur dynamisme qui permet d’asseoir l’ensemble de la filière. Ports de plaisance, prestataires de services, sous-traitants divers représentent chacun un des pieds du tabouret que constitue l’industrie nautique.

Aujourd’hui, la filière nautique c’est près de 5 000 entreprises recensées, plus de 45 000 emplois et quelques 5 milliards d’€ de chiffre d’affaires.

Voir Site Internet

 


(semaine du 1er décembre 2008) 

LE GOUVERNEMENT MISE SUR LE TUTORAT POUR VALORISER L'EMPLOI DES SENIORS

Le gouvernement veut encourager le "tutorat" en entreprise, c'est-à-dire la transmission du savoir des aînés vers les plus jeunes, dans un contexte où certains craignent que les seniors ne soient les premiers écartés de l'emploi par la crise actuelle.

"Le tutorat entre les générations est un outil sur lequel la France a trop peu travaillé jusque-là", a déclaré le secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi Laurent Wauquiez, à l'ouverture d'un sommet européen au Puy-en-Velay, consacré à l'emploi des seniors.

Ce dispositif permet de "faire une place pour un senior" et "en même temps de préparer la place d'un jeune", selon lui.

"Le but est de développer à la fois des formations et la reconnaissance des pratiques de tuteur avec un véritable système organisé au sein de l'entreprise", a-t-il ajouté.

Le gouvernement français a fait de l'emploi des seniors l'une de ses priorités, notamment pour faire reculer l'âge de départ à la retraite et s'adapter au vieillissement de la population.

La France fait partie des pays de l'Union européenne qui emploient le moins ses salariés au-delà de 55 ans. Avec seulement 38,3% des 55-64 ans actifs en 2007, elle se situe très en-deçà de la moyenne européenne (44,7%) et loin de l'objectif de 50% fixé au niveau communautaire, selon Eurostat.

Le tutorat pourrait être inscrit dans la prochaine loi sur la formation professionnelle, dès le premier trimestre 2009, selon M. Wauquiez.

Des "avantages incitatifs" seraient mis en place et les tuteurs bénéficieraient d'un "accompagnement financier" éventuellement financé par les fonds de la formation professionnelle, a-t-il précisé.

Certains pays européens ont déjà montré la voie, comme la Suède, meilleur élève en Europe en terme d'emploi des seniors (70%).

"Le coût salarial important en Suède incite les entreprises à utiliser au mieux les compétences existantes, et à transmettre les connaissances des salariés plus âgés vers les plus jeunes", a déclaré à l'AFP Sven Otto Littorin, ministre suédois de l'Emploi.

La Belgique, qui affiche un médiocre taux d'emploi des seniors (34,4%), a mis en place un "fonds d'expérience professionnelle": "concrètement, si un employeur prévoit que l'un de ses travailleurs seniors assure la formation d'un jeune, une partie du coût salarial de ce senior peut être remboursée (...) à hauteur de 30 à 50%", a expliqué un membre du cabinet de la ministre belge de l'Emploi, Joëlle Milquet.

Jean-Olivier Hairault, professeur d'économie, juge toutefois que le tutorat "n'est pas une mesure suffisante pour booster l'emploi des seniors, c'est quelque chose qui vient accompagner un processus déjà enclenché".

Et "derrière ce discours, j'ai peur que se cache une volonté de marginaliser les seniors, a-t-il ajouté, insistant sur la nécessité de ne pas les "cantonner" à ce seul domaine.

A l'heure de la crise économique et des plans sociaux, M. Wauquiez a aussi mis en garde contre "les vieilles tentations" qui consistent à utiliser les seniors comme des "variables d'ajustement".

"On peut craindre que les premiers à partir soient les plus de 55 ans", confirme M. Hairault.

Un phénomène auquel échapperont, selon lui, les pays ayant mis fin aux dispositifs de départ en retraite anticipé et où les taux d'emplois des seniors sont les plus élevés (pays scandinaves, Royaume-Uni).

Les accords et la législation suédois "font que ceux qui sont employés depuis longtemps dans une entreprise sont plus protégés que les autres. C'est plus dur pour les jeunes que pour les seniors", confirme le ministre suédois Otto Littorin.

 


(semaine du 17 novembre 2008) 

HANDICAP  : SEMAINE DE L'EMPLOI DU 17 AU 23 NOVEMBRE

La 12ème semaine pour l’emploi des personnes handicapées se tient du lundi 17 au dimanche 23 novembre 2008 avec plus de 150 actions organisées en France.

Cette semaine se déroule à travers une série de manifestations qui peuvent prendre différentes formes :
- des forums pour l’emploi afin de réunir des entreprises qui recrutent et d’offrir une plate-forme de services      aux personnes handicapées ;
- 
des rendez-vous pour l’emploi qui sont de véritables entretiens professionnels de 12 minutes entre recruteurs et candidats handicapés, les entreprises recevant des personnes handicapées en recherche d’emploi, sélectionnées de manière anonyme sur CV ;


- des "handicafés" qui constitue une formule plus souple pour permettre aux travailleurs handicapés et aux recruteurs de faire connaissance et d’échanger de manière informelle dans un cadre convivial ;


- des colloques, des tables-rondes...

L’objectif de cette semaine est de favoriser la rencontre entre personnes handicapées, recruteurs et organismes qui agissent en faveur de l’insertion.

  • Association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées (Adapt)
  • Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées (Agefiph)
  • Service-public.fr
  • Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde)
    Les modalités de saisie

 


(semaine du 3 novembre 2008) 

LES CADRES EN QUÊTE DE POUVOIR D’ACHAT

 

 

 ©alexialand / Adagp

 

Dans son enquête annuelle sur les salaires des cadres, l’Apec signale que la moitié des cadres en poste a perdu du pouvoir d’achat en 2007.

 

En 2007, le salaire médian des cadres s’établit à 45 keuros : la moitié des cadres perçoit un salaire annuel brut inférieur à ce montant et l’autre moitié un salaire supérieur. Le salaire moyen est de 51 keuros.

46 % des cadres qui sont restés dans la même entreprise déclarent que leur rémunération annuelle totale a augmenté en 2007. Cela signifie qu’au moins un cadre en poste sur deux a perdu en 2007 du pouvoir d’achat.

 

Les augmentations individuelles sont plus fréquentes et plus élevées que les augmentations collectives: La moitié des augmentations individuelles a été supérieure à 4 %. Les augmentations collectives ont été comprises entre 1 et 4 %.

Enfin, les augmentations sont plus fréquentes pour les cadres en début de carrière que pour les plus expérimentés.

 

Parmi les cadres recrutés en 2007, 60 % ont changé d’entreprise et 40 % ont connu une période de chômage.

Comme d'habitude, le changement d'entreprise fait grimper le salaire. Mais pour les demandeurs d'emploi, le poids du chômage pèse sur l'évolution de la rémunération. En effet, 64 % des cadres qui ont changé d’entreprise ont vu leur rémunération croître, contre seulement 33% des cadres qui connu une période de chômage.

Enfin, plus cette période de chômage a été longue, moins ils sont nombreux à avoir vu leur rémunération augmenter par rapport à leur dernier poste.

 

53% des cadres en poste jugent leur rémunération satisfaisante :

 

Un peu plus de la moitié des cadres seulement, déclare que sa rémunération est satisfaisante.

Concernant les perspectives d’évolution, le pessimisme est de mise. Moins d’un tiers des cadres restés dans la même entreprise juge ses perspectives d’évolution de rémunération « intéressantes », voire très « intéressantes ».

Ceux qui ont intégré une entreprise en 2007 après une période de chômage sont légèrement moins négatifs. Seuls ceux qui ont changé d’entreprise sont majoritairement optimistes : ils représentent une proportion égale à 51%.

 

 


(semaine du 20 octobre 2008)

1ère édition de l’enquête Ipsos/Association Jeunesse et Entreprises sur                                                      « Les métiers porteurs d’emploi »

Jeunes et entreprises, une alliance impossible ?  

   86% des lycéens interrogés pensent qu’un métier porteur d’emploi est un métier qui offre des débouchés et 73% d’entre eux qu’il s’agit d’un métier d’avenir.

   Selon les entreprises, ces métiers se situent pour l’essentiel dans des secteurs d’activité dont les perspectives d’évolution sont positives. Pourtant, ils ne rencontrent pas la faveur des jeunes.


   Alors que la crise économique et financière se dessine très nettement y compris en France, et que les prévisions du chômage repartent à la hausse, l’Association Jeunesse et Entreprises créée et présidée par Monsieur Yvon Gattaz souhaite alerter l’opinion dans son ensemble et mobiliser tous ses partenaires économiques, éducatifs, institutionnels et associatifs pour renforcer le dialogue et aider les jeunes à appréhender le mieux possible leur avenir en réussissant leur passage de l’école à l’entreprise et à l’emploi..
Restaurer un climat de confiance, réhabiliter l’entreprise et l’industrie, défendre l’économie réelle fondée sur le capital humain, voilà quelques-uns des défis à relever pour que les jeunes Français soient les bâtisseurs de demain.


• Jeunes et entreprise, une alliance impossible ? Résultats de l’enquête Ipsos/AJE

Réalisée entre février et avril 2008, l’enquête est un dialogue croisé entre les lycéens (classe de 1ère générale, BTS ou CFA) et les chefs d’entreprises*.

« Les secteurs porteurs d’emploi »

   Lucides, 86 % des lycéens interrogés pensent qu’un métier porteur d’emploi est un métier qui offre des débouchés sans pour autant garantir la sécurité de l’emploi (46 %). Toujours selon eux, les secteurs d’activité dans lesquels se trouvent ces métiers porteurs d’emploi sont par ordre décroissant le BTP/Génie civil/Urbanisme (54%), les services à la personne (53%), Eaux/Déchets/Environnement (53%), Energie/Electricité (51%), Santé/Sciences Humaines (49%), Tourisme/Hôtellerie/Restauration (47%), Informatique (46%), Télécommunications (41%), Banque (39%), Communication/Audiovisuel (36%).

Le Service Public/Administration n’est plus perçu comme un domaine porteur d’emploi (seulement 19% des déclarants) et n’attire d’ailleurs plus les jeunes. Seuls 9% d’entre eux le considèrent comme un secteur d’intérêt. Pour l’essentiel, les secteurs d’activités cités ci-dessus réservent des perspectives d’évolution très favorables ou favorables selon les entreprises, à l’exception notable de la communication et de l’audiovisuel qui devrait stagner. Les secteurs porteurs d’emploi, voilà un point de définition sur lesquels tous les protagonistes s’accordent dans l’enquête.

Pourtant, aucun de ces secteurs d’activité porteurs d’emploi ne remporte le suffrage des jeunes. A titre d’exemple, Eaux/Déchets/Environnement et BTP n’attireraient respectivement que 7% et 9% des lycéens interrogés. Le décalage entre les futurs besoins des entreprises -et donc de l’économie- et les souhaits exprimés par les jeunes est très important. Les attentes respectives s’expriment en miroir inversé.

Plus net encore, les équipements industriels, les établissements de formation, le matériel de transport ou les matériaux de construction, secteurs d’activités où les entreprises se montrent le plus optimistes, n’intéressent que 2% ou 1% des jeunes interrogés !

« Faire le métier qui me plaît »

   Lorsqu’on interroge les lycéens sur les secteurs d’activité vers lesquels ils seraient le moins tentés de s’orienter, arrivent en tête l’agriculture (24%), la chimie (10%), le BTP (7%), les services à la personne (6%) ou l’assurance (5%). Si les deux premiers secteurs devraient stagner selon les entreprises, les autres en revanche offrent des perspectives très favorables.

Les métiers porteurs d’emploi vers lesquels les jeunes seraient le plus tentés de s’orienter sont pratiquement exclus des grands secteurs de l’industrie traditionnelle. Arrivent en effet en tête ceux d’infirmier (34% des déclarants) puis ceux d’ingénieur (32%), de professeur/enseignant (20%) ou de commercial (19%). Enfin, celui de chef d’entreprise pour 17% des jeunes. A noter par ailleurs le métier d’ouvrier qui affiche un taux de 14%.

Les entreprises de leur côté identifient déjà des fonctions en fort développement dans les 5 années à venir parmi lesquelles celles de commercial (36%), développement durable/environnement (32%), marketing et commerce international (23 %), administration/finances/comptabilité (19%) ou juridique (10%).

Finalement, les lycéens et les entreprises se retrouvent sur un seul point : la fonction commerciale, considérée par les premiers, va se développer significativement selon les seconds.

« De l’image, de l’information... et un peu plus »

   Pour 31% des entreprises interrogées, l’image d’un métier porteur d’emploi constitue un facteur clé dans le choix d’orientation des lycéens. Arrivent ensuite l’information (20%), les mauvaises conditions de travail (19%) et la rémunération (11%). Seules 4% pensent qu’il n’y a pas suffisamment de stages proposés dans les entreprises concernées. Mais pour les jeunes, c’est plutôt la rémunération qui arrive en tête des préoccupations (85%) suivie par l’intérêt pour le métier (77%) et les perspectives d’évolution (76%) puis les conditions de travail (76%). Là encore, les points de vues divergent. Interrogés plus précisément, moins d’un 1 jeune sur deux (41%) se détournerait d’un métier porteur au prétexte que son image serait dévalorisante.

Qu’est-ce qui explique une désertion des lycéens vers les métiers porteurs, pour l’essentiel situés dans les secteurs de l’industrie, alors que dans le même temps ils déclarent à 68% que le choix d’un métier porteur d’emploi est primordial dans leur orientation et leur parcours professionnel ?

Seul véritable dénominateur commun de l’enquête, entreprises et jeunes réclament plus d’information et de communication. Selon les jeunes, les stages (78%) et les forums (65%) sont essentiels pour accéder à la connaissance des métiers porteurs d’emploi. Les entreprises, quant à elle, placent la communication en tête de leurs suggestions (28%).

Ces efforts respectifs peuvent-ils réduire le fossé creusé entre les aspirations de la jeunesse et les besoins de nos entreprises ? Faire le métier qui me plaît plutôt qu’apprendre un métier de base semble être le mot d’ordre des jeunes... Dans ce contexte, comment favoriser la connaissance des métiers d’avenir et déclencher ainsi l’intérêt des jeunes vers les métiers porteurs d’emploi ?

Cet enjeu est fondamental puisque qu’il s’agit à terme de pourvoir des métiers qui seront de véritables relais de croissance pour notre pays.

 


(semaine du 6 octobre 2008)

LE GOUVERNEMENT MOBILISE 20 MILLIARDS D’EUROS POUR SOULAGER LES PME ...

A l’issue d’une réunion tenue le 2 octobre au Palais de l’Élysée avec le Premier ministre, la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi et le secrétaire d’État aux PME, le Président de la République a demandé au Gouvernement de mettre en place dans les meilleurs délais un plan de soutien au financement des entreprises.

Le plan comprendra trois volets :

1) Le renforcement des moyens d’OSEO, établissement financier public spécialisé dans le financement des PME, qui intervient soit directement en prêtant aux entreprises, soit indirectement en garantissant les prêts faits par les banques aux entreprises.

Deux mesures d’application immédiate ont été décidées :

- Un accroissement de 50% de la capacité de prêts d’OSEO, grâce à l’ouverture au bénéfice d’OSEO d’une nouvelle ligne de refinancement de 2 milliards d’euros, à des conditions attractives, par la Caisse des Dépôts et Consignations.

- Une augmentation de 2 milliards d’euros du volume des garanties accordées par OSEO aux prêts bancaires aux PME. Les dotations des fonds de garantie seront en effet portées de 240 à 280 millions d’euros en 2008 et 2009, ce qui permettra de garantir 1 milliards d’euros de prêts supplémentaires chaque année. Par ailleurs, une dotation de 70 millions d’euros sera affectée à un fonds spécifique destiné à garantir la consolidation sur moyen et long terme des prêts à court terme aux PME.

Un milliard d’euros de prêts pourront ainsi être garantis. Cet effort sera financé en accélérant la mobilisation des ressources propres d’OSEO, qui seront abondées en cas de besoin par l’État au cours de l’année 2009.

2) Une partie supplémentaire des ressources collectées sur les livrets d’épargne réglementée (livret de développement durable, livret d’épargne populaire) sera laissée à la disposition des banques et affectée au financement des PME.

En pratique, les dépôts collectés par les banques sur le LDD ne seront plus centralisés à la Caisse des Dépôts et Consignations (contre 9% qui le sont aujourd’hui), et ceux collectés sur le LEP seront centralisés à hauteur de 70% (contre 85% aujourd’hui). Une convention passée entre l’État et chaque établissement bancaire définira les conditions de l’affectation de cette ressource supplémentaire au financement des PME. Dans l’immédiat, 17 Mds€ pourront ainsi être mobilisés par les banques en faveur des PME.

Compte tenu du dynamisme de la collecte de l’épargne réglementée, qui est supérieure de plus de 20 milliards d’euros aux prévisions, cette mesure ne conduira pas à une diminution des ressources affectées au financement du logement social. Par ailleurs, rien n’est changé pour les épargnants, dont les livrets d’épargne réglementée sont garantis par l’État.

3) Enfin, dans le cadre de l’ordonnance prévue par la loi de modernisation de l’économie pour renforcer l’attractivité de la procédure de sauvegarde des entreprises en difficultés, le Gouvernement permettra à une majorité du comité des créanciers d’une entreprise en sauvegarde de décider la transformation de créances bancaires en actions, de manière à faciliter le retournement de ces entreprises en diminuant leur contrainte d’endettement.

Au total, ces mesures permettront d’injecter dans l’économie en direction des entreprises environ 20 milliards d’euros.

 


(semaine du 15 septembre 2008)

Interview d'Antoine Colson, dîplomé d'HEC, co-organisateur du salon Provemploi


 

 

 

 

 

 

 

Chaque année, plus de 200 000 franciliens quittent l’Île de France pour la Province (source : INSEE). Ce phénomène de « régiotropisme » (tendance migratoire de l’Île de France vers la Province) touche tout particulièrement les jeunes professionnels (30-35 ans) et les familles. En outre, 60% des habitants d'Ile de France se déclarent "mobiles en régions".

Le Grand Ouest est l'un des premiers bénéficiaires de ces flux migratoires.

Quel est l'objectif du salon Provemploi ?

L'objectif est double. Il est de proposer une passerelle professionnelle aux candidats d'Ile de France qui souhaitent poursuivre leur carrière en Province. Ce salon offre l’opportunité de rencontrer depuis Paris les entreprises, petites ou grandes, qui recrutent en régions car trouver un emploi depuis Paris n’est pas toujours une démarche facile : entretiens téléphoniques, déplacements à répétition, méconnaissance du marché du travail et des recruteurs en régions sont autant d’écueils auxquels les candidats sont confrontés.

L'autre logique est de faire la promotion de l'emploi et des entreprises en régions et ainsi de couper la tête à certaines idées reçues sur les décalages de carrières entre Paris et la Province, sur les décalages de salaires, ce qui était peut-être le cas dans les années 50 mais qui n'est plus le cas aujourd'hui grâce à la politique de décentralisation qui a permis de désenclaver un certain nombre de régions et donc de permettre la croissance d'entreprises en Province.

D'où est venue l'idée de créer ce salon ?

Edouard Chabanon et moi-même, les deux créateurs, sommes provinciaux et nous nous sommes rendus compte que  beaucoup de provinciaux venus faire leurs études et trouver leurs premiers postes à Paris aspiraient par la suite, à regagner la Province.

Nous nous sommes aussi rendus compte que la connaissance du réseau d'entreprises et de recruteurs en région n'est pas forcément évidente. Et que bien souvent les recruteurs en Province ne retiennent pas les candidatures des parisiens sous-estimant leur mobilité.

Quel est l'intérêt pour une entreprise d'être présente sur ce salon ?

C'est pour elle l'occasion de rencontrer des candidats motivés, qu'elle peut avoir du mal à trouver sur son propre bassin d'emploi. C'est pour elle aussi l'occasion de communiquer, de faire savoir qu'elle recrute et qu'elle se développe. Ce salon est en quelque sorte une vitrine pour elle. PROVEMPLOI est également une tribune unique pour les collectivités locales : celles-ci ont en effet l’occasion de faire la démonstration de leur dynamisme, de la qualité de leur cadre de vie de leurs infrastructures en donnant un « coup de pouce » à leurs entreprises. C’est ainsi le cas par exemple de l’agglomération de LAVAL (Mayenne), représentée par son agence de développement économique LAVAL DEVELOPPEMENT, qui sera accompagnée de LACTALIS et NETIK, deux importants recruteurs de la région.

Combien d'offres d'emploi sont à pourvoir dans le Grand Ouest ?

Entre les postes proposés par les entreprises du Grand Ouest et les postes proposés par les entreprises nationales pour le Grand Ouest, on compte environ 4000 postes.

Dans quel secteur ?

Les postes à pourvoir concernent tous les secteurs d'activité. Avec quand même de forts besoins dans le BTP et l'informatique. Le secteur de l'agro alimentaire représente aussi un bon vivier d'emplois. Quant aux fonctions les plus recherchées, les commerciaux, ingénieurs et informaticiens tiennent le haut du pavé.

Les candidats : qui sont-ils ?

Ils sont cadres, niveau BAC + 3 et plus. Ce sont principalement des Commerciaux, des ingénieurs, des managers, des techniciens et des informaticiens.

Pouvez-vous nous présenter le salon ?

C'est un salon grand public gratuit où il faut venir avec son CV. Les candidats rencontrent directement les entreprises sur leur stand. Ces derniers peuvent également obtenir un maximum d'informations en assistant à de nombreuses conférences et tables rondes prévues ce jour-là.

Thèmes abordés :

- Pourquoi la Province attire-t-elle autant les Parisiens ? Revue d’un phénomène de société

- Perspectives de l'emploi et opportunités en France, Région par Région

- Préparer sa mobilité seul ou en famille : conseils pratiques de spécialistes

C'est la première édition de Provemploi, y en aura-t 'il d'autres ?

Nous souhaitons en faire un événement annuel. Le grand rendez-vous de l'emploi en région, c'est à dire qu'il soit attendu par les candidats d'Ile de France mais également qu'il deviennent le rendez-vous incontournable des entreprises en Province pour lesquelles nous souhaitons apporter une solution de recrutement efficace et une visibilité pertinente.

Provemploi : Le mardi 21 octobre 2008, de 10h à 20h Paris, Porte de Champerret (75017) Paris Expo - Espace Champerret, Hall B

Pour en savoir plus consultez le site

 


(semaine du 25 août 2008)

CRÈCHE D'ENTREPRISE : UNE SOLUTION GAGNANT-GAGNANT

 

Pour les parents, surtout s'ils occupent un emploi tous les deux, faire garder leur enfant à quelques mètres du lieu de travail est un vrai casse-tête. Crèche collective ou familiale, nounou, etc,  les places manquent, les horaires ne collent pas, le coût est élevé.

Aujourd'hui, une nouvelle formule se développe, soutenue par l'État et les collectivités : les crèches d'entreprises.

Les crèches d'entreprises permettent de satisfaire les besoins réels des salariés : elles s'adaptent aux horaires de travail pratiqués dans l'entreprise, elles contribuent ainsi à une meilleure conciliation de la vie familiale et de la vie professionnelle et favorisent également l'égalité professionnelle entre hommes et femmes en encourageant le maintien de l'emploi féminin. La proximité de la crèche et la possibilité d'aller voir bébé à l'heure du déjeuner sont également des points positifs pour les parents. En outre, l’enfant bénéficie d’un accueil de qualité par une équipe de professionnels de la petite enfance et  en moyenne, le coût d’une place en crèche est inférieur à celui d’autres modes de garde. Les familles paient en fonction de leur quotient familial.

Conclusion pour l'entreprise ? Depuis le 1er avril 2007, les structures d'accueil privées pour les enfants de moins de 3 ans sont exonérées de TVA. Ce mode de garde permet à l'entreprise de réduire l'absentéisme, les retards ou encore les congés parentaux prolongés (86 % des mères accéléreraient leur retour au travail après un congé de maternité si leur entreprise avait une crèche). Il permet également une attractivité nouvelle pour ses recrutements et une fidélisation accrue de ses salariés. Sans oublier que l'entreprise y gagne un bénéfice en terme d'image !".

Crèches d'entreprises dans l'Ouest : À Vitré, la SVA Jean-Rozé, société agroalimentaire de 1 200 salariés, a une crèche de 45 places depuis juin 2005. À Bonnemain (Ille-et-Vilaine), l'entreprise Delta Dore (électronique) propose à ses salariés, à ceux d'autres entreprises et à des familles de la commune, 20 places depuis janvier 2006. À Saint-Evarzec (Finistère), une crèche interentreprises accueille depuis un an, une cinquantaine d'enfants âgés de 2 mois et demi à 4 ans, entre 5 h 30 et 22 h 30. A Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine), une crèche interentreprises est en activité. À Trélazé (Maine-et-Loire), 48 places sont réparties entre enfants de salariés de trois entreprises et ceux d'habitants de la commune.

En cours : A Caudan (Morbihan), Landerneau (Finistère), Loudéac (Côtes-d'Armor), Le Mans (Sarthe), Machecoul (Loire-Atlantique), Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), Vannes (Morbihan), Vire (Calvados), , une 2e crèche à Vannes, Brest, Saint-Malo, Saint-Georges-de-Montaigu (Vendée), Chantepie et Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine).

Pour en savoir plus : contacter les mairies, la CNAF.  

 


 

(semaine du 21 juillet 2008)

L'AGRICULTURE : UN SECTEUR QUI PÈSE LOURD DANS L'ÉCONOMIE BRETONNE  

 

   Dans un contexte de disparition des terres agricoles au profit de zones résidentielles, en particulier sur le pourtour littoral de la Bretagne, le géographe Jean Ollivro président de Bretagne Prospective vient de produire une étude longue de 87 pages sur l'impact économique comparé des activités agricoles et résidentielles.

   Cette dernière joue le rôle d’un coup de tonnerre et apporte scientifiquement un nouveau regard sur le rôle exact des activités agricoles et agroalimentaires en Bretagne. Elle souligne entre autre l’importance déterminante de l’agriculture pour la présence en Bretagne d’activités pérennes.

Points à retenir :

  • Les effets intrinsèques

L’agriculture bretonne, c’est en 2005 40 632 exploitations agricoles, dont 29 991 dites « professionnelles » 6, 7,83 milliards d’euros de productions en 2004, dont 70 % proviennent des productions animales.

  • Les effets directs

En Bretagne, les fermes deviennent de plus en plus grandes (41 hectares désormais en moyenne) et l’emploi salarié progresse sensiblement depuis 1994. A l’époque, le chiffre était de 16 309 salariés. Il est désormais d’environ 30 000 salariés en Bretagne (21 713 salariés en 2003 dans la Bretagne administrée) avec une représentation supérieure dans les pays légumiers (Léon), viticoles (Vignobles nantais) ou maraîchers.

Au-delà de ces emplois directement liés à l’agriculture, l’industrie agroalimentaire est en Bretagne capitale : elle représente 43 % des entreprises bretonnes et 35 % de l’ensemble des emplois salariés. Pour la seule Bretagne administrée, l’emploi agroalimentaire breton représente 57 733 salariés en 2004 sur les seules I.A.A comptant plus de 20 salariés (elle compterait en outre 3 000 entreprises de moins de 20 salariés, ce qui représente plusieurs milliers d’emplois supplémentaires). Au total, on évoque ainsi usuellement le chiffre de 71 000 emplois directs. A elle seule, l’industrie des viandes regroupe 31 278 salariés et la moitié du chiffre d’affaire. Cette richesse d’ensemble permet à la Bretagne de regrouper 15,6 % de l’ensemble des emplois salariés français du secteur pour un chiffre d’affaire annuel de 15,35 milliards d’euros et un taux de valeur ajoutée de 15 %.

  • Les effets indirects

Outre ces effets directs, l’agriculture détermine aussi des effets indirects (ou « structurants ») et suscite des activités en amont et en aval. En amont, on retrouve bien sûr les activités de recherche fondamentale (INRA, pôle de compétitivité Valorial…), de formation, de gestion stratégique (organismes de tutelles et d’animation), tout le domaine de la machinerie agricole, des activités vétérinaires et d’insémination, de la vente d’engrais et d’intrants. Ainsi, selon une étude qui n’envisage que certains effets structurants, une exploitation agricole générerait 5 emplois très directs : près de 2,5 emplois dans les exploitations agricoles, 2 emplois dans les industries agroalimentaires et un demi emploi dans les activités directement liées aux exploitations (machinisme agricole, service de remplacement, groupements de producteurs, centres de gestions, contrôle laitier, exploitation…). Ainsi, les 34 000 exploitations agricoles bretonnes généreraient directement 170 000 emplois (14 % des emplois de la région). En aval, les activités de transport et de négoces sont fondamentales. Selon une étude réalisée par Yassir Kouriri, il apparaît que les I.A.A occupent une place prépondérante dans le secteur du transport des marchandises régionales avec plus de 42 % des tonnages. La Bretagne ayant une grande spécialité dans le transport sous température dirigée (20 % des activités de l’ensemble français). Le négoce (coopérative, contrôle des richesses, animation des circuits de distribution, exportations portuaires…) est enfin essentiel et le secteur agricole compte pour environ 35 % de la valeur exportée.

  • Les effets induits par les effets indirects

Notons enfin que tous ces emplois et salaires sont dépensés sur place (commerces, artisanat, assurances…) et assurent un rôle essentiel dans la prospérité bretonne. Ce n’est pas le revenu basique non marchand qui assure la prospérité des territoires mais bien le basique marchand (l’exportation agroalimentaire par exemple) et la production de richesse sur place, d’autant que le renchérissement énergétique aidant, on voit apparaître une nouvelle ruralité avec un essor parallèle et conséquent des circuits courts, ventes directes et la re-création d’une économie de proximité.

Si l’on additionne ces effets intrinsèques, directs, indirects, induits par les effets indirects (bien que ces derniers ne soient pas mesurables), le bilan d’ensemble est impressionnant…

Les principaux résultats de cette étude : Rapport.pdf

I.Des activités agricoles minorées, une vision "en creux" de la ruralité
II.Une artificialisation inédite des terres agricoles bretonnes
III.Le projet d’une économie "résidentielle" au-delà d’activités permanentes ?
IV.L’importance essentielle des activités agricoles
V.Une nouvelle méthodologie de mesure géoéconomique

Source : Etude de Bretagne Prospective

 


 

(semaine du 30 juin 2008)

Brest accueille le Grand Départ du Tour

Voilà 34 ans que le Tour de France ne s’était pas élancé depuis Brest. Deux fois, la Grande Boucle a débuté de la Cité du Ponant, en 1952 et en 1974. Mais Brest détient, avec Paris et bien entendu quelques cols mythiques, les records de passage du Tour puisque c’est la 29ème fois qu’il y fera escale. Pour ce grand rendez vous, la mobilisation est exceptionnelle.             

   Cette année, Brest est la Ville du Grand Départ Bretagne du Tour de France 2008. Après Londres et avant Monaco, et à une semaine de sa grand Fête Maritime Internationale, Brest se hisse au niveau des grandes capitales européennes.
C’est une mobilisation tous azimuts qui enflamme Brest et ses habitants et surtout un enthousiasme à la hauteur de l’événement. La Bretagne est une terre de cyclisme et les Brestois ont la ferme intention de faire honneur à cet exceptionnel rendez-vous que leur donne la Petite Reine.

Le Tour mobilise
L’ensemble des services de Brest Métropole Océane et de la ville de Brest ont œuvré pour la réussite de la fête. Directions des Sports, des Déplacements, de la Culture, de la Voirie, de la Communication, des Espaces Verts ou de la Propreté, tous se sont mobilisés pour faire de ce Grand Départ un moment unique et inoubliable. Le 5 juillet sera le point d’orgue d’une année d’efforts et de créativité.

On se presse à Penfeld
Le parc des expositions de Penfeld accueille le centre de presse du Tour de France. Plus de 4500 personnes y sont attendues parmi lesquelles Amaury Sport Organisation, les équipes cyclistes, la caravane publicitaire ou encore 2 000 journalistes...
Le parc, privatisé pour l'occasion, reçoit l'espace Grand Départ Bretagne 2008, 200m2 scénographiés par Océanopolis, la salle de presse pouvant accueillir 500 journalistes en simultané et l'espace détente et dégustation animé par des sociétés finistériennes. A noter également, la création, pour l’occasion, d’un club de la presse sur deux vieux gréements, La Recouvrance et le Matthew ; Amarrés au port de commerce, ils seront les ambassadeurs des 2000 bateaux qui les rejoindront le 11 juillet pour Brest 2008.

 


 

 

(semaine du 9 juin 2008)

EN 2008, LA CENTRALE SYSTÈME U OUEST ET SES 342 MAGASINS PRÉVOIENT DE CRÉER 560 EMPLOIS

 

   La Centrale Système U Ouest, basée à  Carquefou (44) prévoit de recruter plus de 110 personnes dans le secteur  logistique et 50 personnes dans les activités informatiques et développement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   Parallèlement à ces recrutements le réseau des 342 magasins U de l’Ouest répartis sur 22 départements prévoit 400 créations d’emplois (bouchers, boulangers, poissonniers, directeurs, managers de rayon, vendeurs, hôtesses de caisse, etc.) 

 

 

 

   Avec un chiffre d’affaires global de 6 milliards d’euros, Système U Ouest ne cesse de se développer :

IL compte aujourd’hui 23 Hyper U, 287 Super U, 32 Marché U et va étendre sa surface de vente de 50 000 m2 cette année grâce à quatre créations prévues mais aussi à l’extension de ses magasins. 

 

 

Par ailleurs la Centrale va se doter de capacités logistiques très importantes.

 

   Le site de Trélazé (49) va accroître sa surface de 18 000 m2 en fin d’année. Cette plate-forme dédiée aux E.L.DPH (épicerie, liquide, droguerie, parfumerie et hygiène) disposera d’une superficie totale de 57 000 m2. Cette extension nécessite un investissement de 9 millions d’euros (terrain & construction).

 

   Système U Ouest poursuit également l’extension de sa base de Prahecq (85) avec une surface supplémentaire de 18 000 m2, soit une surface d'exploitation totale de 54 500 m2.

 

   Fin 2008 est prévue l'ouverture du site de La Haute Forêt  (44) d'une surface de 40 700 m2, qui viendra s'ajouter aux dix autres sites logistiques.

 

   Contact Centrale  Régionale Ouest  : Système U Ouest -Z I Belle étoile Antarès- 44478 Carquefou  

 


 

(semaine du 19 mai 2008) 

LE NOUVEAU PRÉSIDENT DE L'UNEDIC ESTIME QUE LA FORMATION EST LE POINT CLÉ DES 5 ANS À VENIR

Le nouveau président de l'Unédic, Geoffroy Roux de Bézieux, a estimé samedi 17 mai sur LCI que la formation était "le point clé des cinq ans qui viennent", pour "remettre les gens au travail".

"Je pense que la formation, pas seulement pour les gens qui sont déjà formés, mais la formation pour les gens qui ne sont pas formés, est le point clé des 5 années qui viennent", a-t-il ajouté.

Selon M. Roux de Bézieux, "même si la conjoncture 2008 est un peu difficile, on a structurellement devant nous une baisse du chômage pour des raisons démographiques. On va atteindre ce qu'on appelle le niveau structurel de chômage autour de 5-6 %".

Quand on arrive à ce niveau, "tous les économistes le disent, on a un problème parce qu'on a des gens qui ont ce qu'on appelle une distance à l'emploi, pour des raisons de formation, d'âge", analyse-t-il.

"Très jeunes ou très seniors, ils ne sont pas employables, ils sont trop loin de l'entreprise, et c'est là que le rôle de France Emploi (la nouvelle structure issue de la fusion entre l'ANPE et les Assedic, ndlr) et le rôle de l'Unédic, financeur de France Emploi, va être important".

Il s'agit selon lui de "trouver les moyens que ces gens, qui n'ont pas eu la formation, -soit dans leurs études, soit tout au long de leur vie-, pour être adaptable au marché de l'emploi, puissent être formés et rapprochés du marché de l'emploi".

 


 

(semaine du 28 avril 2008) 

JOB D'ÉTÉ : C'EST MAINTENANT !

     Un petit boulot pour financer ses vacances, ses études ou pour acquérir une expérience professionnelle ? Les jobs d'été répondent à des impératifs différents. Quelle que soit la stratégie, voici tout ce qu’il faut savoir sur les emplois saisonniers et les secteurs qui recrutent.  

Quel type de contrat :

   Un contrat de travail doit être impérativement signé avant de commencer à travailler.

   Ce contrat peut être un contrat saisonnier (la date de fin peut ne pas être inscrite, seule la durée minimale du contrat est spécifiée) , un contrat à durée déterminée (CDD), (contrat classique qui mentionne une date de début et une date de fin).

   Le contrat doit être lu attentivement, il faut veiller à ce que toutes les informations concernant l’employé, l’employeur et les conditions de travail, y figurent. Le saisonnier est considéré comme n’importe quel autre salarié de l’entreprise et est donc soumis aux mêmes règles ; il bénéficie également des mêmes avantages (jours fériés, pauses, cantine).

Rémunération :

   Depuis le 1er juillet 2007, le Smic horaire est de 8,44 €, soit 1 280,07 € bruts / mois pour 35 h hebdomadaires. La rémunération ne peut être inférieure et doit être précisée sur le bulletin de salaire. (Le salaire brut indiqué ne comprend pas la prime de précarité et les congés payés que vous toucherez à la fin du contrat).
Il est impossible de travailler plus de 48 h / semaine, c’est la durée hebdomadaire maximale légale. Avec un droit à une journée de repos par semaine.

   Exonération d’impôt «Une exonération d’impôt sur le revenu est prévue au titre des salaires versés aux personnes âgées de 25 ans au plus au 1er janvier de l’année d’imposition, en rémunération d’activités exercées pendant leurs études, secondaires ou supérieures, ou exercées durant leurs congés scolaires ou universitaires, dans la limite de 3 fois le montant mensuel du SMIC : il s’agit là d’une limite annuelle valable pour l’ensemble des rémunérations perçues par un jeune au titre des emplois occupés au cours d’une même année. Cette exonération joue aussi bien si le jeune est imposable en son nom propre que s’il est rattaché au foyer fiscal de ses parents.» (Source : www.travail.gouv.fr)

Où chercher ?

  • Animateur, serveur, manutentionnaire, chargé d'assistance... Ce sont des métiers qui font appel à de nombreux saisonniers. Certains métiers nécessitent d’avoir des brevets pour exercer. C’est notamment le cas dans le domaine sportif et de la petite enfance où le BAFA est souvent une condition sine qua none. La maîtrise d’une ou plusieurs langues peut également s’avérer être indispensable.
  • Commerce, vente, distribution. S’il y a un job d’été incontournable, c’est bien celui d’hôte / hôtesse de caisse. Pendant l’été, le libre-service, les grandes et moyennes surfaces recrutent énormément d’étudiants, bien souvent pour remplacer le personnel parti en congés. Postulez le plus tôt possible. Ne pas avoir d’expérience professionnelle n'est pas un handicap.
  • Le secteur agricole. De mi-mai à fin octobre, les exploitants des régions agricoles et viticoles de France ont besoin de main-d’œuvre supplémentaire.
  • Le milieu hospitalier. Avis aux étudiants en médecine et de filières paramédicales, les hôpitaux recrutent des Agents de services hospitaliers (ASH) à chaque période estivale.
  • Transport. le permis A ou B en poche, pourquoi ne pas jouer les coursiers le temps des vacances ? Le coursier peut être soit salarié d’une entreprise, soit salarié d’une société de courses. Autre idée de job, celui de livreur.
  • L’intérim propose des missions plus courtes et peut-être plus variées. Pas de secteur unique, toutes les branches professionnelles sont accessibles via l’intérim (à noter, une grande proportion des missions à pourvoir provient de l’industrie et les services).
  • Le plus efficace pour trouver un travail intéressant reste le contact direct. En effet, le marché caché représente entre 50% et 60% des opportunités. Parents, amis, voisins, tous doivent être mis à contribution.

   La mission job d’été est un jeu qui en vaut la chandelle : une rémunération, une expérience enrichissante et une occasion de faire une excursion dans le monde du travail. De plus, à long terme, cette expérience sera bénéfique : Avoir une première expérience professionnelle est toujours bien perçue par les recruteurs.

 


 

(semaine du 7 avril 2008) 

LA CITÉ DE LA VOILE ERIC TABARLY AU COEUR DE LA« SAILING VALLEY »

 

 

Point d’orgue du pôle nautique de dimension européenne de la Communauté d’agglomération lorientaise, la Cité de la Voile Eric Tabarly qui a ouvert ses portes le 5 avril dernier, s’apprête à recevoir plus de 100 000 visiteurs par an.

Ce nouvel équipement est consacré à la découverte de la course au large moderne via une exposition permanente interactive et sensorielle (nombreux simulateurs) conçue par la Cité des Sciences de Paris.

 

Le bâtiment futuriste et HQE signé Jacques Ferrier est le symbole de la reconversion réussie par l'Agglomération d’une ancienne base militaire.

 

Située au bord du bassin de navigation exceptionnel que constitue la rade de Lorient, elle jouxte le pôle d’entreprises des industries nautiques en pleine expansion et le pôle course au large de dimension européenne, base des plus grands bateaux de course actuels : Foncia, Groupama III, Paprec-Virbac, Banque Populaire, Roxy, Generali, Delta Dore.

 

Tête de pont naturelle de la filière nautique de Bretagne Sud, le pays de Lorient qui compte pas moins de 8 ports de plaisance, dispose également de la plus grande école de voile française en nombre de licences FFV (Fédération française de voile) délivrées.

 

La Bretagne Sud, aujourd’hui surnommée la « Sailing Valley »,

 

 

   

 

Tirant parti de la situation exceptionnelle de l’ancienne Base de sous-marins de Keroman à l’entrée de la rade de Lorient, la Communauté d’agglomération Cap l’Orient a entrepris la reconversion du site dès 1997, date du départ de la Marine nationale. En moins de dix ans, le programme de reconversion économique de la Base de sous-marins s’ouvre résolument et naturellement au monde du nautisme.

 

Traditionnellement, la filière navale/nautisme-plaisance a toujours été l’élément fort du développement économique local. L’implantation sur l’ancienne Base de sous-marins de grandes sociétés à la pointe de l’innovation dans ce domaine comme Navimo et son équipementier Plastimo, Catlantech (catamarans), Lorima (mâts en carbone), Marsaudon composites (fabrication de moules) et plus récemment Arcoa (yachts), Keroman Technologies (bateaux de course)… a confirmé cette tendance. Des sociétés qui s’appuient sur une tradition de construction navale qui représente encore aujourd’hui 4 000 emplois, soit plus de 20 % de l’emploi industriel local.

 

Depuis 2001, ce sont 24 entreprises liées au nautisme et représentant plus de 200 emplois directs qui se sont installées sur la Communauté d’agglomération. Une croissance qui profite aussi aux PME nautiques lorientaises qui se sont développées (Armor Nautic + 1 000 m², NKE + 650 m², JPK + 450 m², Comptoir de la mer + 3 500 m², sans compter Cornouaille Nautique, le plus gros distributeur Bénéteau en France, qui s’est agrandi de 300 m² et Navimo-Plastimo dont le siège social est aussi en construction.

 

Le Nautique de Keroman, nouveau village d’entreprises

 

 

 

Le Nautique de Keroman, nouveau village d’entreprises, est actuellement en cours de réalisation à deux pas de la Cité de la Voile Eric Tabarly et du Pôle course au large.

Commercialisé à 75 %, il permettra aux entreprises du nautisme de s’étendre sur 72 000 m² dont 43 000 m² constructibles, sa vocation est d’accueillir des activités en lien direct avec la mer : construction navale, artisanat et services nautiques, commerces, restaurants,…

 

Eurolarge Innovation, technopole bretonne de la course au large :

 

Installée au coeur du pôle course au large lorientais, la structure « Eurolarge Innovation » (www.eurolarge.com)  accompagne et anime la filière technologique bretonne des professionnels de la course au large. Réunissant 90 entreprises pesant 1000 emplois, cette filière technologique et industrielle porte de nombreuses innovations dans le nautisme de pointe et au-delà.

Impliquées dans la course, elles conçoivent, construisent et équipent des bateaux de course en s’appuyant sur un savoir-faire régional : des matériaux à la transmission satellitaire en passant par l’électronique et la mécanique de précision.

 

La filière regroupe des grands chantiers qui construisent des prototypes de course dont Keroman Technologie (ex-CDK) à Lorient, des voileries de renom telles que Incidence à Lorient, des équipementiers... Parmi elles, certaines sont leaders dans leur domaine (NKE dans l'électronique embarquée) et beaucoup sont de petites PME ultra-spécialisées (cordages, accastillage...). Cette technopole fait souffler un vent d'innovation dans la course au large, avec des retombées sur le nautisme de plaisance mais aussi d'autres secteurs industriels (bâtiment et travaux publics, domotique, armement...).

 

 

 

Pour en savoir plus :

http://www.citevoile-tabarly.com/

 


 

(semaine du 24 mars 2008) 

SEPTIÈME ÉDITION DE LA SEMAINE NATIONALE DE L'ARTISANAT :

A l’occasion de  la septième édition de la Semaine nationale de l'artisanat, Ouest Entreprises Emplois a rencontré PascalCadieu, Directeur Général Adjoint de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Finistère.  

 

 

 Interview complète en Vidéo

 

 

 

  

 Porte ouverte à la Chambre de métiers et de l'artisanat du Finistère le 29 mars 2008 

 

  

Dans une société où beaucoup peinent à trouver leur place, l’entreprise artisanale représente un modèle d’entreprise à taille humaine fondée sur le savoir-faire et la qualité de la relation avec le client..

 

   Chacun selon ses projets peut rejoindre la « Première Entreprise de France », qu’il s’agisse de se former par l’apprentissage du CAP au diplôme d’ingénieur, d’intégrer une entreprise en tant que salarié, ou de devenir manager en créant ou en reprenant une entreprise artisanale.

 

   Le public peut vérifier que l’artisanat, non seulement figure parmi les secteurs qui créent le plus d’emplois,  mais qu’il s’inscrit pleinement dans la modernité.  En 2007, plus de 20 000 entreprises artisanales ont été créées, répondant notamment à la nécessité de relever les nombreux défis induits par le développement durable.  

 

Pour en savoir plus : http://www.artisanat.fr/ &  http://www.cm-finistere.fr/

 


 

(semaine du 11 février 2008)  

1993 - 2008 : Produit en Bretagne fête ses 15 ans

  

 

 

 

 

 

   Comment et pourquoi est né Produit en Bretagne ?

 En 1993, dans un contexte de crise de l'emploi, quelques chefs d'entreprises bretons décidèrent de mettre en valeur les produits fabriqués en Bretagne, et d'inciter les consommateurs bretons à acheter en priorité ces produits, dans l'objectif d'aider au développement de l'économie de la région et donc au développement de l'emploi.

Un logo fut alors créé et apposé sur les produits d'une dizaine d'entreprises bretonnes intéressées par le concept et croyant en la justesse de cette idée. En parallèle, une enseigne aux racines bretonnes : l'enseigne E. Leclerc, distribuant déjà les produits de ces entreprises, décida de mettre en avant les produits marqués de ce nouveau logo dans les magasins dépendants de la centrale Scarmor, pour une première phase de test.

Ainsi naquit le logo Produit en Bretagne, de la synergie entre des industriels et une enseigne de grande distribution.

Devant le succès rencontré par cette idée, et après de années de test en magasin, les entreprises d'origine décidèrent en 1995 d'officialiser la création de l'association Produit en Bretagne, qui serait ouverte à toutes les entreprises industrielles bretonnes et enseignes de grande distribution présentes dans la région.

Aujourd'hui l'association rencontre un grand succès.

Quelques chiffres :

Une notoriété de 90 % en Bretagne et 21 % en Ile de France

Une image de produits de qualité pour 80 % des consommateurs

Le premier réseau de décideurs économiques bretons

La première marque collective française

La première marque régionale solidaire

200 entreprises représentant 100.000 salariés

2300 produits signés Produit en Bretagne

 


 

(semaine du 28 janvier 2008)                                                  

   Le groupe Bolloré a inauguré le jeudi 24 janvier à     Ergué-Gabéric, près de Quimper, sa première unité de production industrielle de supercapacité.

 

   A cette occasion, Vincent Bolloré a annoncé la signature d’un contrat avec l’équipementier   automobile Continental pour équiper de ses composants les BMW série 5 dès 2009. Il a également dit combien il était heureux de son association avec le constructeur italien Pininfarina pour développer un projet de "Blue car" familiale vendue en leasing sur Internet.

   Le groupe Bolloré veut contribuer au développement durable et à l’émergence de nouveaux modes de transports propres, économes et sûrs, par la maîtrise industrielle de solutions  innovantes de stockage d’énergie.

 

   Il devrait signer prochainement un partenariat pour équiper un tramway électrique à Paris.

Vincent Bolloré a également évoqué des discussions avec Monsieur Gruau : "nous pensons qu'ensemble nous pouvons faire des bus électriques à plus grande autonomie et donc favoriser le transport en commun ", a-t-il déclaré.

 

   Le groupe a investi pour l'instant 36 millions d'euros pour l'unité de production d'Ergué-Gaberic, dépendant de Batscap, une filiale de Bolloré qui compte aussi EDF à son capital. L'usine, qui a commencé à produire, emploie déjà une cinquantaine de personnes. Les supercapacités, utilisées notamment dans les voitures hybrides, servent à absorber de fortes puissances électriques, normalement perdues, par exemple au moment du freinage. Elles les restituent ensuite au moment du démarrage du véhicule, ou lors de forts besoins de puissance, comme lors des accélérations, ce qui permet de réduire les émissions de CO2 de plus de 20% en conduite urbaine.

 

   Elles peuvent servir aussi dans les tramways, les autobus, les trains, pour soutenir la puissance, mais également dans les grues, les ascenseurs, ou pour filtrer les micro-coupures d'électricité. Le groupe prévoit déjà d'ouvrir une deuxième unité de production sur le même site qui "produira dix fois plus" que la première, ce qui peut signifier "à terme plusieurs centaines d'emplois", a précisé Cédric Bolloré, directeur des activités industrielles du groupe.

 

 

 

 

                                                   

 

 

   Christelle Piton.

 


 

(semaine du 14 janvier 2007)

Zoom... sur Virginie Vergnaud, docteur en hydrogéologie, créatrice et directrice du LADES (Laboratoire de datation des eaux souterraines).

Elle a bénéficié du soutien et des conseils de l'association Rennes Atalante pour créer sa société.

Elle respire l'énergie et aime convaincre. Elle y parvient. En juillet 2007, à l'issue de sa thèse portant sur la datation des eaux souterraines appliquées aux pollutions azotées en Bretagne, elle rencontre les chargés de mission de Rennes Atalante et défend son projet pendant plus de trois heures. Elle veut leur démontrer que connaître l'âge des eaux souterraines ou l'âge des polluants qu'elles contiennent pourrait s'avérer très utile pour répondre entre autres aux demandes de l'Europe en terme de qualité des eaux.

Suite à cet entretien, entre la mi-juillet et octobre 2007, elle est accompagnée par ces chargés de mission qui lui donnent des conseils en matière de communication et de marketing, l'aident à intégrer les réseaux des entreprises innovantes, l'invitent aux soirées rencontre entre adhérents ainsi qu' aux conférences.

En octobre 2007, le LADES est créé. Le laboratoire bénéficie d'un équipement de pointe mis au point et hébergé à l'université de Rennes 1. Il est le premier laboratoire privé en France proposant à tous les acteurs de l'eau de dater les eaux des nappes souterraines à partir de l'analyse des concentrations en CFC (chlorofluorocarbones) et en SF6 (hexafluorure de soufre).

A qui s'adresse le service ?

Nos prestations intéressent principalement les collectivités locales, mais aussi les Conseils Généraux, les DDAF (Directions Départementales de l'Agriculture et la Forêt), les bureaux d'études. Cela peut également intéresser des industriels parce que notre service sert à dater les eaux et les pollutions. S'il y a une pollution repérée sur un site et qu'il y a un changement de propriétaire, grâce à notre technique, on va réussir à savoir de quand date la pollution et à quel propriétaire l'attribuer. Cela s'avère utile en cas de litige.

Où intervenez vous ?

Pour le moment nous intervenons principalement en France, où l’on recense plus de 28 000 captages d'eau potable. Peut-être, à moyen terme, interviendrons nous  à l'étranger, mais rien n'est encore défini.

Avez vous des concurrents ?   Nous avons 2 ou 3 concurrents dans le monde.

Quels sont vos objectifs ?

Nous souhaitons faire connaître notre méthode au plus grand nombre et développer notre marché.

Christelle Piton.

Pour en savoir plus : http://www.lades.fr/index.php 

 


 

 

(semaine du 17 décembre 2007)

LE E-COMMERCE, UNE ÉCONOMIE EN PLEIN BOUM

 

 

 

Les sites de voyages-loisirs voient leur chiffre d’affaires augmenter de 25%.

 

  

Aujourd'hui, pour beaucoup de petites et moyennes entreprises, Internet est devenu un nouvel axe de développement. Depuis quatre ans, le nombre de sites marchands a été multiplié par trois. A ce jour, on compte plus de 32 000 sites marchands actifs en France.

 

Les PME qui partent à la conquête de ce nouveau marché, savent que c’est une excellente opportunité qui permet d'accroître leur chiffre d’affaires en touchant "le monde entier".

 

Avantages pour les PME : Ces dernières touchent directement les personnes qui achètent les produits. Elles évitent ainsi les revendeurs et les intermédiaires  et donc peuvent faire des marges plus importantes.

 

Selon l’étude de la Fevad,  la Fédération du e-commerce et de la vente à distance, la hausse des ventes sur internet s’est poursuivie au dernier trimestre 2007. Au cours de la période, l’ensemble des sites de vente en ligne a vu son chiffre d’affaires bondir de +36% sur un an.

 

Cette étude, réalisée à partir des données recueillies auprès des sites « leaders » participant à l’indice iCE 30 et des informations communiquées par les principales plate formes sécurisées de paiement (regroupant plus de 32 000 sites), permet de tirer les enseignements suivants sur l’évolution du marché :

 

Au cours du dernier trimestre 2007, les sites de l’indice iCE 30 ont vu leurs ventes augmenter de 24% par rapport au 3ème trimestre 2006.

 

Les sites de vente aux professionnels (BtoB) enregistrent à nouveau la plus forte croissance avec +34%. Les autres secteurs représentés au sein de l’indice iCE progressent de façon relativement homogène. Les sites de voyages-loisirs voient leur chiffre d’affaires augmenter de 25%. Les autres sites de vente grand public connaissent une hausse de +23%.

 

A noter que le marché des produits « high-tech » réalise une très bonne performance.

 

On remarque également une hausse continue du montant des transactions : 

 

La Fevad a interrogé les 7 principales plate formes sécurisées de paiement : Atos Origin, Caisse Nationale des Caisses d'Epargne, CIC-Crédit Mutuel, Experian, Ogone, Pay Box et PayPal.

 

Le montant des paiements en ligne réalisé par ces plates formes pour le compte de sites marchands a progressé de 38% au 3ème trimestre 2007 et le montant moyen de la transaction se situe désormais à 93 € en hausse de 3% sur un an.

 

L’engouement des Français pour les achats en ligne se poursuit.

 

Ainsi, chaque mois, près des 2/3 des internautes (65,7%) visitent au moins l’un des sites du Top 15 e-commerce soit 16% d’internautes supplémentaires en un an.

 

 

 


 

 

(semaine du 10 décembre 2007)

LE BUSINESS GAMES : UNE NOUVELLE FAÇON DE RECRUTER ET DE SÉDUIRE LES ÉTUDIANTS DES GRANDES ÉCOLES

 

Participer à des missions fictives mais réalistes, c'est le principe des business games. Une formule qui permet aux recruteurs de mieux cerner la personnalité et les qualités professionnelles des participants.

Confier une mission fictive à un groupe d'étudiants pendant plusieurs jours, plusieurs semaines, ou plusieurs mois et élire les meilleurs en fonction de leurs résultats, tel est le principe sur lequel reposent les jeux d'entreprise organisés par un nombre croissant de grandes entreprises (L'Oréal, Bouygues Construction, BNP Paribas, Danone…) pour recruter les jeunes diplômés des grandes écoles. Qu'ils soient axés sur le marketing, la stratégie d'entreprise ou la technique, ces business games sont des tests qui se veulent très réalistes et la plupart du temps proches de l'activité du recruteur. Ils sont en outre très appréciés des participants.

Seuls ou en équipe, les candidats sont amenés à gérer une entreprise, créer un produit ou manager un projet en conditions réelles. Après avoir fourni un travail intense, ils passent devant un jury composé de professionnels de l’entreprise qui notent leurs capacités à prendre des décisions, leur esprit d’organisation, leurs aptitudes à travailler en équipe…

Derrière ces jeux, les embauches sont concrètes car c’est bien le recrutement qui importe ici.

François Jacquet, Directeur des ressources humaines de Bouygues Construction interrogé sur France 3 a récemment déclaré qu’ : « au travers de cette opération, c’est une volonté de mieux faire connaître l’ensemble des métiers de Bouygues Construction et également de répondre à des besoins extrêmement importants de recrutement. En cela, le défi Bouygues Construction contribue largement à repérer un certain nombre de jeunes et de les recruter.

Aujourd’hui, fort de son succès, on remarque une concurrence croissante autour du business games.

Si les jeux d'entreprise sont un outil de recrutement utile pour détecter les profils les plus adéquats dans un vivier de jeunes diplômés, ils restent néanmoins difficiles à mettre en place. Lourds à organiser, en particulier à l'échelle internationale, ils doivent également affronter une forte concurrence. "On compte maintenant une quarantaine de business games en France.

 


 

(semaine du 3 décembre 2007)

LA TECHNOPOLE DE RENNES ATALANTE
A CRÉÉ 1086 EMPLOIS
EN 2007 

 

 

L’association Rennes Atalante, créée en 1984 pour favoriser le développement et l'implantation des entreprises de technologie en Ille et Vilaine a le sourire.

 

Rennes Atalante vient de présenter les résultats de son enquête emploi 2007 réalisée auprès des 257 entreprises de la technopole. Ces 257 entreprises qui emploient 15 208 personnes au total, ont créé au cours des 12 derniers mois,    1 086 emplois, essentiellement des postes d'ingénieurs et des cadres. La croissance est de 7,7% et confirme la reprise engagée depuis 2004.

Le secteur des technologies de l’information, avec 1034 emplois créés est celui qui a porté la croissance de la technopole, cette année encore. Arrive en tête des entreprises créatrices d’emplois le groupe France Télécom, suivie de près par Thales et Unilog.

Point positif : on note qu’entre 2006 et octobre 2007, 53% des entreprises interrogées ont un effectif en croissance. Et l’effectif moyen de ces entreprises est de 64 salariés contre 35, il y a dix ans.

Seul bémol : si 67% des entreprises ont leur siège social dans le département, elles ne représentent que 35% des emplois. Les autres sièges sociaux sont situés ailleurs en France ou à l’étranger.  


Site internet : http://www.rennes-atalante.fr/index.asp 

 


 

(semaine du 26 novembre 2007)

L’INDUSTRIE NAUTIQUE FRANÇAISE A LE VENT EN POUPE

 

 

 

 

 

 

Extrêmement dynamique du point de vue économique, la filière nautique française  compte aujourd’hui plus de 4 900 entreprises, représentant 450 43 emplois et  4,65 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

 

Cette croissance remarquable s’appuie sur la bonne santé du secteur mondial. A noter que dans ce contexte très favorable, la Bretagne est en première ligne et bénéficie de sites majeurs qui contribuent à entretenir une image de marque très favorable.

 

 

L’ industrie nautique est très variée :

 

La filière comporte plus de trente catégories d’entreprises : (constructeurs, équipementiers, loueurs maritimes, etc.), ainsi que des prestataires de services (architectes, experts, assureurs, etc.)

 

La construction et le négoce sont à l’origine, de plus de la moitié du chiffre d’affaires total de la profession et de près d’un emploi sur deux.

 

 

L’emploi est en pleine expansion :

 

Le nombre d’emplois générés par la filière a été multiplié par 4

en 45 ans. Plus de 10 000 emplois ont ainsi été créés au

cours des 4 dernières années. En raison de son décollage il y

a une quarantaine d’années, la filière doit désormais faire face

aux premiers départs en retraite.

 

 

La production française est en forte hausse :

 

En 2006, la production totale française  a atteint 1,16 milliard d’euros, en croissance de 8,4 % par rapport à 2005. Une performance bien supérieure au marché mondial.

 

 

 

 

Pour en savoir plus : Fédération des Industries Nautiques

 

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